15 mai 2001

L’ÉQUIPE DU BULLETIN DES RIVARD

Rédactrice-en-chef: Jan Dorn

Rédacteur-en-chef adjoint: Jean Guy Lacousiere

Colonne du Membre du mois: Marlyss Hernandez

Reportages: Nickie Cheney

Sujets divers et humour … «Les meilleures de Chippawa Falls» : Dot Giessler

Les traducteurs: Alain Gariépy & André Dufresne
 
 

Dans ce numéro

Nouvelles de la reunion RV2001 à Détroit/Windsor

Je me souviens

Fêtes du Cap-de-la-Madeleine, juin 2001

Nouvelles de l’Association des Rivards

Ron Rivard dit Riv, Membre du mois de mai

Biographie de Tom Dufour Membre du mois d’avril

Newington, Kent, Angleterre par Sarah Keerie

Nouveaux membres du forum des Rivard

Nouvelles du forum et sujets importants

Les entrepreneurs français, 3ème partie [fin]

La cuisine chez les Rivard

Un peu de tout et humour

Le coin de la rédactrice-en-chef

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NOUVELLES DE LA RÉUNION RV2001 À DÉTROIT/WINDSOR

Par Tom Dufour

On attend, le 22 juillet 2001 à 11h., les membres du forum et les membres de l’Association des Rivard à l’église de l’Assomption pour la messe du dimanche matin. J’accompagnerai, après la messe, tout le monde sur les rives de la rivière sous le pont Ambassador à notre pique-nique. De là nous pourrons assister au départ des Grands Voiliers vers Hart Plaza de Détroit. Eh oui! Apportez vos couvertes et chaises longues dans le parc du pont Ambassador à deux coins de rue de l’église de l’Assomption. Si vous le désirez, il y a un KFC sur la rue Huron, une ballade de cinq minutes en auto. Il y a également un stationnement. N’oubliez pas que les Rivard ont participé à la construction de l’église Assomption avec les autres pères fondateurs de l’agglomération Détroit/Windsor. Vous pourrez aussi visiter le cimetière de l’église Assomption situé à un coin de rue de l’église mais dans l’autre direction de la rue Huron. Vous serez également dans les environs de l’université de Windsor et du quartier des Missionnaires. On peut marcher parmi de grands arbres, s’asseoir ou se reposer sur un des nombreux bancs. Voilà un site que vous n’oublierez pas de sitôt. C’est un endroit très tranquille. Si vous aimez l’aventure, vous trouverez la prison de la rue Brock sur la rue Sandwich avec son cimetière et la salle Mackenzie qui y est rattachée; également vous pourrez voir les murales sur le bâtiment de la rue du Vieux Moulin et de la rue Sandwich ou encore le vieil hôtel Dominion qui résiste au poids des ans. Vous allez aimer les villes de Windsor et de Détroit.

J’espère que, lors de votre venue, la bibliothèque Burton sera ouverte. La mauvaise administration des fonds pour le maintien de la collection, l’inondation du bâtiment, un feu causé par un transformateur font parti de l’histoire récente de cette bibliothèque. Je souhaite que le maire de Détroit prenne les choses en main et qu’il choisisse les bonnes personnes pour administrer la bibliothèque Burton qui contient une foule de documents relatant l’histoire de Détroit et de Windsor. Je travaille également à l’organisation d’un voyage à St.Clemens pour ceux qui préférerais faire des recherches. Je vous tiens au courant. [Tom Dufour]

Ceux qui assisteront au RV2001, peuvent visionner le site suivant : www.detroit300.com

Vous y verrez certains items à vendre. Pour faire inscrire : Rivard Rendez-vous 2001 sur ces items, servez-vous du bon de commande. Il y a plusieurs sortes de chemises, de chandails, des verres, des chopes, des sacs réfrigérant, des casquettes, des porte-clefs, des crayons et plumes. Remplissez le formulaire.

Livres sur le 300ème anniversaire de Détroit

L’archidiocèse de Détroit vend des livres à sa librairie de Détroit sur le 300ème.

Ce sont :

  1. « Make Straight the Path - $25- Neuf. Il s’agit d’un excellent volume sur l’histoire de l’église de la région de Détroit. C’est un beau cadeau à faire spécialement à des gens «âgés» qui se souviennent de ces vieilles paroisses. [Per Nina]
  2. Seasons of Grace - $19.95
  3. Images des Etats-Unis – Archidiocèse de Détroit - $18.99

  4.  

     
     
     

    Les gens intéressés peuvent commander en téléphonant au 313-962-4490 avec une carte de crédit ou encore par courriel catbkstore@aol.com. Veuillez donner votre nom, adresse, numéro de téléphone et numéro de carte de crédit. Certaines paroisses de Détroit vendent également ces livres.

    Ce livre «Grosse Pointe 1880-1930» par Madeline et Suzy Berschback. Ce volume, avec couverture molle et de nombreuses photos, couvre la période où Grosse Pointe était un village français bien tranquille jusqu’à la période des maisons de rapport. Voici le nom de quelques familles qui y sont citées : Allard, Beaufait, Alger, Ytomblay, McMillan, Poupard, Hall, Provençal,Moran, Muir, Campau, Towbridge, Beaupré et naturellement Dodge et Ford

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    Je me souviens

    «Fête à la chambre 104» par Peggy Lacoursière.

    Trois-Rivières, cité charmante, et voici un des souvenirs que j’en ai conservé. Parler d’un événement ou d’un jour particulier est impossible. Je devrais commencer par le début, soit l’après-midi de notre arrivé. Immédiatement, quel plaisir de rencontrer Ron Rivard et sa famille au moment où nous stationnions nos autos (nos bicyclettes aussi), de rencontrer Ray Beaupré à l’enregistrement et Jean-Guy qui était déjà dans le vestibule. Après l’enregistrement, nous sommes retournés dans le vestibule afin de rencontrer les nouveaux arrivants; mais Jacques me dit qu’il est fatigué du voyage, qu’il désire se rendre dans notre chambre afin de déguster une bonne bière froide. Mais Jacques avait invité Ray à venir avec nous et ce fut le début de la fête dans la chambre 104.

    J’étais surprise de la façon dont chacun savait et venait frapper à notre porte. Après quelques coups frappés à la porte, Jacques la laissa grande ouverte et les gens arrivaient dans notre chambre et sur le patio et tout le monde s’agglutinait dans le stationnement arrière. Quelle émotion pour moi de rencontrer à nouveau Henri, Jean-Guy, Larry Lorraine, Linda et de rencontrer de nouveaux visages, Anna et Bob, Jim L*, Pat, Rober, Tom, Mary Ann, Dave, etc. Certains ressemblaient à ce que j’avais imaginé et lea autres étaient bien différents. Ce fut un autre régal de rencontrer les cousins du Québec qui venaient assister au BBQ plus tard dans la soirée. J’en connaissais quelques uns, mais je voyais les autres pour la première fois.

    J’ai vu les cousins de Buffalo qui, à l’arrière de leur camionnette, regardait une immense charte de la famille avec ceux qui les entouraient. La plus grande surprise vint lorsque l’un des cousins de Buffalo demande tout à coup : « Qui est Peggy Lacoursière? » « Me voici ». C’est que voyez-vous j’étais la représentante de New York (et de quelques états avoisinants.). J’avais écrit une lettre d’invitation au rendez-vous que j’avais envoyée à quelques Rivard (et alias.) Les frères Buffalo et Jim Rivard du New Jersey en avaient reçu une. Ils furent très heureux d’apprendre la tenue de la réunion, et j’étais ravie de voir qu’ils avaient lu ma lettre et les informations qu’elle contenait les avait décidés à venir à Trois-Rivières. Vous auriez dû voir mon sourire qui s’étendait d’une oreille à l’autre. Ce fut pour moi le clou du voyage. Quel spectacle de voir la camaraderie partagée par tous. C’était amusant comme l’était le réfrigérateur de Jacques, plein de bières, et qui ne s’est jamais vidé. Dès lors, je n’ai jamais douté que le RENDEZ-VOUS serait un immense succès et ce le fut. Tous ceux qui étaient présents seront sûrement de mon avis.

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    Fêtes du 350e anniversaire de Cap-de-la-Madeleine - par Monique Loranger Tessier

    Association internationale des familles Rivard

    Fêtes du 350e anniversaire de Cap-de-la-Madeleine

    Rencontre des familles Rivard (les Dufresne, Loranger, Lacoursière, Lanouette et tous les autres patronyme) Cap-de-la-Madeleine ,samedi 30 juin 2001

    9h.30  Arrivée. Inscription et café pour les participants

    Centre communautaire des Ormeaux

       
    300 rue Chapleau. Cap-de-la-Madeleine

    10h.   Conférence de Madame Louise Lacoursière, écrivain. Présentation: Jim Rivard

    11h.15 Cocktail d'honneur par la ville du Cap-de-la-Madeleine.

    Responsable: Benoit Rivard … Visite surprise

    12h. Buffet froid avec la participation de M. François Delagrave, historien. Responsable: Michel & Thérèse Rivard

    14h. Visite touristique du Cap-de-la-Madeleine en autobus.

    Responsables : Réal Dufresne & Michel Rivard

    15$ par personne

    Visite de l'exposition de Cap-de-la-Madeleine, ville pleine d'histoire

    16h. Visite libre du Sanctuaire du Cap-de-la-Madeleine.

    Comité organisateur des Fêtes de Cap-de-la-Madeleine, 30 juin 2001:

    M. Réal Lanouette : e-mail: rivard@iquébec.com

    Luc & Denis Rivard: e-mail: luc.rivard@tr.cgocable.ca

    Georges-Henri Rivard: e-mail: marielle.montigny@sympatico.ca

    etc.....

    Dimanche - 1er juillet 2001

    Rencontre à Batiscan pour commémorer le décès de Nicolas Rivard, sieur de Lavigne, premier Capitaine de milice au Cap-de-la-Madeleine, de 1652 à 1666. Il fut inhumé à Batiscan le 1er juillet 1701. Responsable: Loraine Rivard: e-mail: pandora@cgocable.ca

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    NOUVELLES DE L’ASSOCIATION DES FAMILLES RIVARD (AIFR)

    Par Jim Rivard

    L’AIFR est devenue membre de la fédération des Familles souches du Québec (FFSQ.) J’ai assisté avec Réal Lanouette à notre premier congrès (samedi le 5 avril) de la fédération sur l’île historique de Boucherville. (Elle tire son nom de Pierre Boucher avec qui Nicolas avait fait des échanges dans les premiers jours du Cap-de-la-Madeleine.) La fédération regroupe 160 associations comme la nôtre et elle donne des services de gestion et de conseils. Le congrès s’est tenu à l’hôtel des Gouverneurs. Le personnel à la réception portait de jolis costumes et chaque congressiste recevait un cartable contenant le programme des deux jours et les informations nécessaires. L’ouverture fut faite par un représentant de la ville de Longueuil et par un historien qui nous ont fait l’historiques des îles où nous étions. Voici une liste des ateliers qui affichaient complet à 100%.

  5. L’avenir des associations
  6. Les réunions et les activités de familles.
  7. Les bulletins de famille
  8. Le recrutement de nouveaux membres
  9. L’internet
  10. Les dictionnaires de généalogie et autres publications
  11. La généalogie et les histoires de familles
  12. Les archives et la conservation
Nous avons chacun assistés, Réal et moi, à quatre sessions et nous avons fait rapport à notre comité de direction. Nous avons glané beaucoup d’informations également des participants qui étaient très heureux de partager leurs expériences. (Une des associations date de 1910.) La fédération fut créée en 1984. Nous avons eu beaucoup de plaisir avec nos nouveaux amis. Ils nous ont donné le nom de plusieurs Rivard qui résident dans la même communauté qu’eux. Et voilà pour le congrès.

Mais voici la primeur. Nous préparons notre bulletin La Rivardière. Dans le prochain numéro nous présentons l’histoire héroïque de Mgr François-Xavier Lacoursière. Ne le manquez pas. A bientôt. Jim

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Ron Rivard dit Riv, Membre du mois de mai - par Marlyss Hernandez

Felicitations a Ron, elu Membre du mois de mai du Forum. On se demande bien ou il a pu pecher son surnom : Riv? Ron est un fan de sa moto, de sa Ruthie et de genealogie, pas necessairement dans cet ordre! C'est a lui que nous devons l'initiative d'avoir organise un mechoui a Trois-Rivieres l'ete dernier. Sa tendre moitie et lui ont enfourche leurs motos et ont

parcouru les hotels de Trois-Rivieres, pour aboutir a l'hotel Laviolette, ou il nous a obtenu une salle de reunion pour notre genealogie. On peut vraiment dire qu'il a mis en branle tout notre projet de reunion. Nous t'en remercions Riv et nous avons bien hate d'en connaitre plus a ton sujet dans le Bulletin de juin. [Transduction par André Dufresne :-)]

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ENTREVUE AVEC TOM DUFOUR - LE MEMBRE DU FORUM DU MOIS D'AVRIL

par Marlyss Rivard Hernandez - Transduction par André Dufresne

Tom a commencé à s'intéresser à la généalogie lorsqu'il a commencé l'université et il s'y est adonné plus sérieusement vers la fin de la trentaine, selon ce qu'il nous a confié. Accumulant d'abord des "petits riens sur ma propre lignée", il apprit bientôt qu'un de ses cousins en faisait autant. Ce cousin était un Tremblay. Mais c'est vers l'âge de 45 ans qu'il commença sérieusement à pousser ses recherches pour connaître l'origine de ses ancêtres et comprendre ce qui les avait amenés à Windsor/Détroit. Il possède maintenant quelque 100 000 fichiers de famille, dont plusieurs portent sur des familles de la région des Grands Lacs, toutes apparentées par mariage. Il s'est donné comme mission impossible de reprendre et continuer là ou Denissen s'est arrêté.

Comment ses proches réagissent-ils à son passe-temps de généalogiste? Eh bien, tant les membres de sa propre famille que ceux de son épouse le considèrent comme l'historien des noms de famille et des liens de parentés. Plusieurs membres de la famille de son épouse sont toujours vivants mais la plupart de ceux de son côté sont décédés et ses cousins sont éparpillés un peu partout. Mais ils savent très bien qui est le dépositaire des noms de famille! Les plus âgés dans sa famille n'avaient qu'une mémoire bien imparfaite, mais avec un brin d'histoire et un peu de remue-méninges, ils purent reconstituer les raisons qui ont poussé les familles à déménager et trouver d'où elles venaient. Par chance, Tom a un cousin germain généalogiste qui a remonté sa lignée ancestrale jusqu'en France dans les années 1300. Tom et son cousin s'échangent les informations et vivent tous deux dans une région d'où ils ont accès à la Bibliothèque Burton, aux Archives de Windsor et à la Société Franco-ontarienne d'histoire et de généalogie à Belle River, Ontario. L'épouse de Tom aime bien qu'il s'adonne à la généalogie parce que cela contribue à le faire relaxer tout en le gardant à la maison plutôt que sur un terrain de baseball ou à la bibliothèque, ou encore à faire de la musique avec les copains les fins de semaines, comme il faisait anciennement. Tom a ajusté son rythme de vie à celui de sa femme après qu'elle eût subi une crise cardiaque.

L'information la plus intéressante qu'il ait découverte est le fait que son ancêtre, Pierre Bonvivant Dufour est enterré au pied du pont Ambassador. Il a aussi reçu récemment de la documentation très intéressante de Saint-Malo, France, au sujet de la mère de Pierre Bonvivant Dufour, Anne de la Rue et trouvé la date de naissance de Pierre Mathurin Dufour, père de Pierre. Ces documents de Saint-Malo, avec d'autres de l'Ile de Ré, lui ont permis de remonter quatre générations de plus. Il a aussi découvert que Pierre Bonvivant Dufour était un marin dans l'armée française et que c'est en qualité d'officier qu'il fut affecté au Fort Détroit en 1739. Pour sa part, le petit-fils de Pierre, Antoine Dufour, fut capitaine dans la guerre de 1812. "Mais -déclare Tom - le meilleur reste à venir avec les Maisonville de Détroit et leurs liens avec la famille Rivard, et la découverte de l'octroi de terres aux Maisonville par le grand chef Pontiac." Tom ajoute qu'il ne s'est encore découvert aucun cadavre dans le placard!

C'est la bibliothèque de la Société ontarienne d'histoire et de généalogie de Belle River qui lui a fourni le plus d'informations. Pour Tom, c'est ce qui s'approche le plus de la Bibliothèque Burton. La French Canadian Heritage Society of Michigan a aussi été une bonne source d'informations pour lui. "Mais -ajoute-t-il- c'est ce bon vieux Forum des Rivard qui demeure la meilleure source". Par exemple, les informations qui y ont circulé au sujet d'Antoine Rivard en Louisiane, de Joseph Rivard de la tribu des Osage, des enfants de Nicolas et de Robert et leur mode de vie, sont fabuleuses. Cette famille a tout ce qu'il faut pour une émission de télévision portant sur "Les épreuves et les tribulations des Rivard au Nouveau Monde". Nous n'aurions pu mieux dire, Tom!

Interrogé quant à savoir comment il a trouvé le Forum des Rivard, Tom répond qu'il échangeait du courriel avec Stephanie Luce quand une copie d'un des messages a été envoyée à Mary Ann Mickey, qui fut son premier contact.

Jean-Guy Lacoursière, André Dufresne, Henri Lanouette et plusieurs autres membres du Forum l'ont aidé. Tom en profite pour remercier tous les membres du Forum qui l'ont si chaleureusement accueilli. Pour citer Tom: " Il y a tant de gens qui m'ont aidé en silence qu'il m'est difficile de dire lequel m'a le plus inspiré. Je peux dire que tous les membres du Forum m'inspirent. Je suis honoré d'être en nomination avec un gentleman comme Jean-Guy Lacoursière. J'admire l'étendue de ses connaissances et son aide continuelle au Forum est une source d'inspiration pour moi".

Présentement un gros effort est fait en vue de compléter les volumes 1 et 2 de Denissen. La French Canadian Heritage Society du Michigan travaille d'arrache-pied pour corriger les erreurs qu'on y trouve et pour compléter les informations sur les familles du Michigan et du comté d'Essex. Tom a dressé une liste de noms depuis les fondateurs jusqu'à l'an 2000. Les vivants ne s'y retrouvent pas mais les défunts figurent dans les arbres généalogiques. Parmi les noms qu'on y trouve, notons ceux de Dufour, Dumouchelle (sa mère), Guilbeault (son épouse), Blais (sa belle-mère), Grégoire dit Nantais, Langlois, Meloche, Drouillard, Lessard, Paquette, Ouellette (sa grand-mère), Lauzon (grand-mère de son épouse), Maisonville (son arrière grand-mère), Descomps dit Labadie, Tremblay, Belland (arrière grand-père et arrière grand-mère), Descoteaux dit Lefebvre, Laforest dit Tineau, Laforest dit Labranche, Réaume, Parent et plusieurs autres. Tom a tant de noms qu'il lui arrive de passer des jours à en chercher et trouver un!

La dernière question du questionnaire est la suivante: "Avez-vous l'intention d'assister à la réunion RV 2001 de Détroit/Windsor en juillet?" Je crois que nous connaissons tous la réponse de Tom puisqu'il en est un des principaux organisateurs. Tom et son épouse espèrent nous y voir tous du 20 au 24 juillet puisqu'il doit partir le 24 avec son équipe de baseball, les "Tecumseh Thunders", pour aller jouer à Greenboro en Caroline du Nord. On y joue un tournoi de cinq jours cette année et deux de ses joueurs font partie de l'équipe junior du Canada. L'un d'eux jouera pour l'équipe junior d'Ontario et l'autre est numéro 8 sur la liste de repêchage de la Ligue majeure de baseball en juin prochain. Tu es sûrement un entraîneur hors pair pour avoir de si bons joueurs, Tom!

Tom m'a aussi confié quelques mots au sujet de sa carrière musicale. Il y a beaucoup de talents musicaux dans la famille Rivard et Tom n'y échappe pas. Il a été un musicien professionnel durant 28 ans, ayant débuté dans le métier à 17 ans. Il fut tout à tour chanteur, joueur de guitare, percussionniste et même trompettiste. Le chanteur du groupe se nommait Bobby Jay et son groupe s'appelait "The Nighthawks". Ce groupe a donné plusieurs spectacles dans le style Motown, a fait des premières parties pour les stations de radio CKLW - Dave Schaffer et WKYZ - Lee Allan, Détroit. Il a même un disque à son actif! Je vous parie, cousins de la région, qu'à l'époque où vous les écoutiez à la radio, vous étiez à cent lieues de vous douter que vous écoutiez votre propre cousin! Tom s'est investi dans la généalogie quand il a quitté la musique. Il fut recruteur pour les Braves d'Atlanta pendant deux ans. Il aime la pêche et le golf et ajoute que s'il devait mourir demain, il aurait eu une vie bien remplie. Il ne changerait rien aux 53 années de sa vie et il ajoute: "Dieu m'a mis sur terre pour faire tout ça et j'ai toujours fait ce que je faisais le mieux, assez pour inspirer plusieurs jeunes à poursuivre et à se dépasser.

Autobiographie de Thomas Dufour

Je suis né le 9 février 1948, à 3:45 h. du matin. Il faisait 9 sous zéro dehors et il y avait quatre pieds de neige au sol. Mon père a dû sortir et faire démarrer à la manivelle sa vieille Ford modèle A pour la faire chauffer. Le souhait de ma mère se réalisait, elle qui avait perdu un enfant prématuré juste avant moi.

On peut dire que j'ai mené une vie normale, c'est du moins ma prétention, et je me suis impliqué dans les équipes locales de baseball et de hockey en plus d'être un des nombreux enfants de choeur à mon église paroissiale, St-Vincent-de-Paul. C'était l'époque des messes en latin et c'est dans cette langue que nous devions apprendre à réciter par coeur des portions de la messe. J'aimais bien qu'on me demande de servir aux grands-messes, aux funérailles et au mariages, surtout aux mariages parce qu'il nous arrivait de recevoir un pourboire du nouvel époux! Ma dernière messe fut celle que j'ai servie pour monsieur Melvin Quenneville, un cousin de mon père. J'avais alors 18 ans et je n'étais pas vraiment à ma place parmi tous ces jeunes enfants de choeur! J'aidais aussi durant les bingos paroissiaux e, distribuant les boissons douces et les chips et nettoyant la salle à la fin de la soirée. Mais cela, c'était plutôt de la routine. Mon ami Jim Gibbs et moi avions l'habitude, après les bingos, de nous rendre à l'arrière du vieux supermarché ND pour y surprendre notre vieux sergent Ed Cluff endormi dans sa voiture-patrouille. Nous frappions sur la portière puis disparaissions dans les buissons, ce qui provoquait toujours une réaction comique chez ce pauvre vieux Ed. Mais après un certain temps, il se prit au jeu en faisant semblant de dormir puis d'être surpris par nous. Nous nous amusions bien!

J'ai toujours excellé dans les sports. Rapide à la course, cela faisait de moi un bon joueur de baseball et de hockey. Je frappais la balle solidement et je courais vite. Je jouais principalement au champ arrière puisque, grâce à ma vitesse, j'arrivais à attraper tout ce qui venait dans ma direction! Mon unique regret est de n'avoir pas su à qui m'adresser pour accéder à l'échelon supérieur au baseball, pour devenir instructeur. Aucun instructeur n'était disponible pour m'enseigner ce que j'aurais dû apprendre pour mieux exploiter mes talents naturels. Mais je n'ai jamais oublié cette carence puisque c'est ce qui m'a incité à devenir instructeur moi-même. J'étais bien décidé à diriger mes petits gars et à leur prodiguer les conseils allant de pair avec leur talent naturel. Un de mes jeunes joueurs, Paul, avait même obtenu une bourse de l'Université Madonna mais il s'est plutôt laissé séduire par une certaine jeune fille de London, Ontario, au point d'en oublier instruction et baseball. Étais-je désappointé? Sûrement. Fâché? Aussi. Mais après en avoir discuté avec mon épouse, nous avons conclu que nous n'y pouvions rien et que c'était à lui de décider de son avenir.

Vers l'âge de quinze ans, je gagnais quelques sous en coupant les pelouses et en jardinant, ce qui m'a permis d'acheter ma première guitare. Je l'avouai à ma mère mais pas à mon père, pensant qu'il allait me tuer, mais je devais découvrir ensuite qu'il était plutôt fier de son fiston. Pendant 25 ans, j'ai joué dans des orchestres de trompettistes de quatre à dix joueurs, alliant tous les styles: blues, rythm & blues, Motown, jazz, rock n' roll et musique country. Nous avons joué à Gary, Indiana, Port Huron, Michigan, au Faba Club de Toledo, Ohio, au Casino de Walled Lake, Michigan et en bien d'autres endroits en Ontario ainsi que dans pratiquement tous les bars et les clubs de nuit de Windsor. Certains d'entre eux étaient célèbres, comme le Metropol Supper Club, l'Hotel Riviera, le Canada House et bien d'autres, trop nombreux pour les nommer tous ici. Nous avons aussi fait la première partie de plusieurs spectacles pour Dave Shaffer, CKLW Radio à l'arena Riverside, où nous faisions l'ouverture pour des gens comme Paul Revere and the Raiders, Martha Reeve and the Vandellas, Spider Turner, les Four Tops, les Temptations. Certains d'entre eux nous ont même fait participer à leur spectacle parce que nous jouions leurs chansons dans nos propres spectacles. Je n'oublierai jamais ces moments. Je me suis ensuite dirigé vers la musique country et encore une fois, j'ai donné plusieurs spectacles avec bien des artistes et j'ai fait la première partie de quelques stars. Mon épouse possède encore une photo autographiée de Charlie Pride et de John Conley. J'ai aussi un album de photos de ces anciens groupes et j'aime bien le parcourir pour revoir ces photos des Platters, de Clyde McFadder, de Frankie Canon et de plusieurs autres. Mais avec le temps, je trouvais de plus en plus difficile de jouer les fins de semaine. Après 25 ans de musique, l'heure était venue pour moi de tirer ma révérence. Au cours de ma carrière, j'ai joué de la guitare, des percussions et un petit peu de trompette.

C'est au beau milieu de ma carrière musicale, alors que mon épouse aimait bien m'accompagner pour s'amuser avec parents et amis, que je m'impliquai dans les sports. Je me demande aujourd'hui où je pouvais bien trouver le temps de jouer de la musique et d'être entraîneur pour les jeunes. Je ne le sais toujours pas mais ce qui est sûr, c'est que j'ai fait ce que je trouvais naturel, j'aimais les deux: musique et baseball. En passant, il faut que je vous dise comment j'ai rencontré ma femme: je sortais avec sa soeur et un soir, elle est entrée dans la salle. J'ai su à l'instant qu'elle était pour moi. Nous sommes les parents de quatre enfants (trois garçons et une fille) et les grands-parents de trois petits-fils. Évidemment, je jouais dans un orchestre à cette époque.

Un jour, on m'a approché pour que je prenne contact avec d'anciennes vedettes du disque pour qu'elles donnent un concert rétro. Comme j'en connaissais quelques-unes, j'ai organisé ce concert avec quelques amis. Ce fut un succès retentissant et cela nous amena à créer une société d'engagement d'artistes et à organiser des spectacles rétro. Nous avons réalisé de petits profits mais il faut avoir le feu sacré pour exercer ce métier. L'univers musical n'est pas un monde très propre et on y trouve bien des requins prêts à exploiter les jeunes talents.

Je travaille maintenant depuis 28 ans et 5 mois pour la société Ford Motor Co. (vous remarquerez que je compte le temps...). Eh oui, je prendrai ma retraite dans un an et sept mois et pourrai profiter de la vie avec ma charmante épouse, mes enfants, ma généalogie, mes bateaux miniatures et ma philatélie. Dieu merci, la nature m'a donné l'énergie de pratiquer plusieurs activités et je n'y changerais rien! J'ai rencontré tant de gens que je ne puis me souvenir de tous leurs noms, mais j'en ai tiré bien du plaisir!

Seule fausse note, nous venons d'apprendre que mon frère Robert s'est fait dire qu'il avait un cancer de la gorge, et on tente présentement d'en déterminer l'étendue. Je viens de perdre un cousin, Patrick Tremblay, d'un cancer de l'oesophage. Comme on dit "Jamais deux sans trois...", je me demande qui sera le suivant. Merci d'avoir bien voulu lire ces petits bouts de ma vie. Dieu vous bénisse.

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Newington, Kent, Angleterre

Par Sarah Keerie

J’ai demeuré pendant seize ans à Newington et c’est là que j’ai grandi. Alors que j’avais deux ans, mes parents ont déménagé de Sittingbourne. Ils demeurent toujours dans la même maison depuis trente ans ce qui n’est pas si mal puisque je suis maintenenat dans la cinquantaine

Newington est dans le comté de Kent, entre les deux villes principales de Sittingbourne et Rainham. Chacune est éloignée de près de trois milles de Newington. Si vous regardez une carte de l’Angleterre, le comté de Kent est dans le coin sud-est.

Newington est un petit village même s’il s’est agrandi avec les années avec de nouveaux développements et possède une gare d’où vous êtes à une heure de train de Londres. Newington avait, il y a un certain temps, un grand nombre de vergers pleins de cerisiers qui sont devenus des champs de blé. On peut retrouver des vergers de poires et de pommes et des champs de fraises. Mes parents ont travaillé pendant plusieurs années dans une ferme des environs de sorte que j’ai grandi parmi ces fruits que j’adore. Sans doute je manque les anciennes variétés de pommes et de cerises – les fruits du supermarché n’ont pas le même goût ! J’avais mon protecteur sur la ferme, le fils de Jack Russel était mon gardien et on nous a souvent retrouvés endormis l’un près de l’autre.

Si vous venez à Newington, vous pourrez traverser le village en cinq minutes ! La A-2, (connue également sous le nom de « Route Romaine» et «La rue à clayonnage »fut faite dans le temps des Romains ) passe en travers de la rue « Hight». De petites rues vous amèneront dans le village lui-même.

Il y a de très jolies maisons à Newington. En passant de « Bull lanes » à «Calloways lane» vous verrez le Manoir Newington (qu’on appelait autrefois le manoir Cranbrook). C’est une construction du XIVième siècle qui devait servir de salle de réception. C’est maintenant une auberge. On y retrouve à l’intérieur de magnifiques poutres en chêne et des foyers avec des murs peints en blanc de style Tudor avec les poutres en chêne. Vous pourrez dormir dans des lits à quatre places.

Une autre construction qui date du XVIIème siècle est l’auberge George. Elle est située sur la rue «High» de sorte que vous la verrez dès votre entrée dans le village. Malheureusement elle a été détruite par le feu en 1998 et on devra la rénover.

Enfin, il y a l’église de la Vierge Marie sur la rue de l’Église
[photo du site http://homepages.force9.net/brianjq/church/chnewington.htm ]
L’église Sainte-Marie est probablement le plus vieil édifice de Newington encore debout : les registres paroissiaux ont commencé en1558. La première cloche, que j’ai fait carillonner, date de 1622.

A l’entrée de l’église, on retrouve la «pierre du Démon». On a pris cette pierre au coin de la rue de l’église en 1936. On dit que cette pierre est «monolithe»; c’est une des deux reliques de la période glaciaire; l’autre pierre s’est brisée. On peut voir l’empreinte du pied du Démon sur celle près de l’entrée de l’église. La légende dit qu’il fut tellement dérangé par le tintement des cloches qu’il monta dans le beffroi et qu’il s’empara des cloches. Il sauta de la tour, trébucha et tomba sur la pierre, y laissant l’empreinte de son pied: les cloches sortirent du sac. Les cloches se retrouvèrent dans la rue vers Halstow et tombèrent dans un ruisseau clair comme une cloche. Impossible de vérifier aujourd’hui, le ruisseau est tari. Mais cela est peut-être vrai car on peut facilement identifier l’empreinte du pied du Démon dans la pierre.

Sur la rue de l’église, on retrouve également l’école primaire où j’ai débuté mon éducation en 1972. Finalement à l’entrée de la ville, on retrouve un terrain de golf; deux pubs où on peut étancher sa soif en prenant une bonne bière, un magasin général et naturellement le Bureau des Postes

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De nouveaux membres s’ajoutent au forum de la famille Rivard

C’est le temps de rencontrer de nouveaux cousins. En fait, vous les connaissez déjà, mais voici leur arbre. [Mary Ann Mickey]

LAVIGNE: Joe R. Lavigne, Eric Chevalier et Patricia Foster.

LACOURSIÈRE : Wendy Mellen

RIVARD : Léo et Mary Clor

LORANGER : Chris Morton-Scott

LAGLANDERIE : Mary Ann Defnet

NOUVEAU : Al Rivard

Cette famille vient du Nouveau-Brunswick et il y a là un intéressant mystère à résoudre.

Une addition sur notre site internet :

http://www.geocities.com/Heartland/Flats/1865/miland.htm

Fichier des terres du Michigan
 
 

NOUVELLES DU FORUM ET SUJETS IMPORTANTS

« L’Histoire du fameux nom Rivard »

On a envoyé un courriel le 1er mai 2001 au sujet d’un article intitulé « The Ancient History of the Distinguished Surname Rivard. » Tous ceux qui sont intéressés par cet article seront heureux d’apprendre qu’on peut le trouver sur le site internet des Riavrd. Même s’il s’agit d’un article intéressant très bien écrit, on n’a pas encore retrouvé de documents nous permettant d’en vérifier l’authenticité. Si vous voulez inclure cet article dans votre histoire de famille, inscrivez également une note à cet effet. Cet article a été publié dans un livre qui s’intitule : « Histoires et Bibliographie – Vestibule des patronymes Inc. »

La tuerie de Deerfield en février 1704

On a traité ce mois-ci, avec beaucoup d’intérêt, du massacre de Deerfield. La troupe d’attaque contenait cinquante Canadiens et deux cents Indiens – Abénaki et Mohawk de Caughnawaga – et était commandée par le major Hertel de Rouville. Les livres d’histoire l’appellent « la tuerie de Deerfield » car on vida presque complètement le village de ses habitants. 53 colons furent tués et 17 maisons furent brûlées. La plupart des captifs furent échangés contre rançon et retournèrent en Nouvelle-Angleterre; mais plusieurs choisirent de demeurer au Canada avec les Indiens ou avec les Français. L’objectif de ce raid était d’obtenir la libération du capitaine corsaire Pierre Maisonnat que les Anglais avaient capturé en 1702. Un des captifs était John Williams. Parmi les autres familles, on retrouve : Hoyt, Catlin, French, Kellogg et Stebbins

John Williams arriva à Montréal, huit semaines après sa capture; le gouverneur Vaudreuil acheta sa libération de deux Indiens, l’établit dans une résidence et l’invita à sa table. Le gouverneur français lui expliqua qu’il était un otage et qu’on l’échangerait en retour du capitaine corsaire Pierre Maisonnat capturé par les Anglais en 1702. Williams serait libéré lorsque les Anglais libérerait le corsaire, ou plutôt le « pirate » comme le décrivait les gens de la Nouvelle-Angleterre. Williams était une bonne prise, car il était le ministre de l’Église de Deerfield. L’échange fut conclu en 1706 et Williams retourna au Massachusetts.

« Le virus Badtrans frappe le forum »

Nina Jackman a infesté le forum avec ce virus lorsqu’elle a innocemment ouvert une carte Yahoo de bons vœux qu’un jeune membre de sa parenté lui avait fait parvenir. Cette infection causée par Nina a été un sujet de discussion qui a abondamment alimenté le forum durant le mois. On a parlé de l’ouverture des attachements et avec quelle facilité on peut être infesté par un virus. Nina n’en a pas eu connaissance avant que des membres du forum lui fassent part qu’ils recevaient des messages auxquels était joint un attachement. Ces attachements transportaient plusieurs fichiers différents. Lorsque ce fichier était ouvert, le virus se propageait. Avec les programmes anti-virus de McAfee et de Symantec, Nina a pu se débarrasser de ce problème. Les ordinateurs de Norm et de Sandy ont également été infectés. Dans un message au forum, Sandy disait : « JE VOUS EN PRIE, METTEZ FRÉQUEMMENT À JOUR VOS PROGRAMMES ANTI-VIRUS. » Avec les nouveaux virus qui nous parviennent quotidiennement, il devient important de mettre à jour ces programmes qui vous permettent d’éradiquer ces virus de votre ordinateur.

Mise-à-jour de Ellis Island par Myra Vanderpool Gormley

rwr-editors@rootsweb.com

D’après les responsables de la « fondation de Ellis Island – Statue de la Liberté » l’accès au fichier s’améliore, mais le meilleur temps pour y accéder est entre 1h et 4h du matin. Il y a eu entre 17.5 et 18 millions d’accès la dernière fin de semaine

Pous faire face à la situation, on a dû emprunter 10 serveurs qui se sont ajoutés aux dix originaux et à trois de secours. Il a fallu ajouter également de la mémoire. Le formulaire d’enregistrement ne pouvait qu’accepter le code postal américain (Zip code). Ce problème devrait être résolu bientôt.

La base de données contient le nom de 22 millions d’individus, dont 12 millions étaient des immigrants qui arrivèrent à Ellis Island, cinq millions d’individus qui firent un voyage en première ou en seconde classe et qui ont passé les formalités de l’immigration sur le navire sur lequel ils voyageaient, cinq millions de citoyens américains arrivant d’outre-mer ainsi que les membres des équipage. Le fichier contient 71% de tous les passagers entrés aux Etats-Unis pendant une période de 32 ans de 1892 à 1924.

L’article précédent a été publié par Julia M. Case et Myra Vanderpool Gormley, CG, liens manquant, Vol 6, No 18, 2 mai 2001. Rootsweb : http://www.rootsweb.com/

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Le commerce de la fourrure par les Français durant la période post-coloniale

Par B. Pierre Lebeau

[North Central College, Naperville, Illinois]

TROISIÈME PARTIE

Pierre Ménard (1766-1844) arrive de Québec au pays des Illinois en passant par Vincennes sur la Wabash où il aiguise son sens des affaires avec Francisco Vigo, un des plus importants négociants de la vallée du Mississipi. Il s’installe à Kaskaskia en 1780 et ouvre un magasin général. Son territoire s’étend des Chutes de Saint-Antoine (Minneapolis-Saint-Paul) jusqu’à la Nouvelle-Orléans. Il est membre de la milice du comté de Randolph avec le grade de colonel, devient juge de la Cour, puis est élu député à la législature du territoire de l’Indiana. Ménard ne mélange pas ses affaires avec ses fonctions officielles. Partenaire de Manuel Lisa de Saint-Louis et d’un ami de Kaskaskia, Ménard finance une expédition très rentable d’échange de fourrures dans le haut Missouri en 1807 23 En 1808 il se joint à la « St.Louis Missouri Fur Company » de la famille Chouteau avec Manuel Lisa et autres négociants de Saint-Louis. Un an plus tard, il se joint à Manuel Lisa pour une première expédition le long du Missouri. Il démontre ses grandes qualités de leader car il faut faire monter la rivière à des bateaux très massifs. De plus, il y eut plusieurs déserteurs. L’hostilité des Pieds Noirs fait tourner ce voyage à la catastrophe, mais Ménard continuera à investir dans la compagnie jusqu’à sa dissolution en 1814. 24 Il continu sa carrière politique comme membre, puis Président de la Législature des Territoires de l’Illinois. Comme Commissaire des Etats-Unis, il consacre beaucoup de son temps à s’occuper des intérêts des Indiens. De nature très ouverte, il est partisan du développement des chemins de fer; d’ailleurs il sera membre du conseil d’administration de l’« Illinois Central Railroad »25 Ménard est reconnu pour son intégrité, sa loyauté à ses amis et aussi pour son accent français très prononcé ce qui lui vaut des taquineries amicales de la part de ses connaissances. La nouvelle constitution de l’état de l’Illinois spécifiait que seul un citoyen américain depuis 20 ans pouvait occuper le poste de lieutenant-gouverneur. Le prestige et le respect envers lui étaient si grands qu’on réduisit à 2 ans le temps nécessaire pour qu’il soit élu à ce poste.26 A son décès en 1844, il laissa une belle fortune formée de terrains et d’actifs financiers.

Joseph Robidoux III (1783[?]-1868) appartenait à une famille française dont le réseau d’affaires, comme celui des Chouteau, se forma avec la parenté par les mariages. Fils de Joseph Robidoux II, un riche marchand de Saint-Louis et partenaire momentané de Auguste Chouteau, Joseph Robidoux III préférait la vie aventureuse de l’Ouest à la vie civilisée de Saint-Louis. Il travailla pendant un certain temps pour la compagnie American Fur possédée par Astor. Il eut tant de succès que « Astor racheta ses parts dans la compagnie et le paya pour qu’il reste à Saint-Louis durant trois ans. » 27 Il retourna aussitôt à l’aventure et au milieu des années 1820 il établit un poste de traite appelé «Robidoux Landing» à l’embouchure du lac «Blacksnake» sur la rivière Missouri. En l’espace de quelques années, il acheta les intérêts de Astor dans cette région et il bâtit de là un empire en société avec ses frères. Dans un essai sur Joseph Robidoux III, Trish Bransky écrivait :

Ses frères, Louis et Isadore, commerçaient le long de la piste de Santa Fé; Antoine, qu’on connût comme le « chevalier de la traite des fourrures », établit un pied à terre sur la rivière Gunnison et une série de postes dans l’Utah et le Nouveau-Mexique. Francis équipa la région de Yellowstone et Michel fonda le fort Robidoux près de fort Laramie. On retrouvait une centaine de trappeurs et d’éclaireurs à l’emploi de la famille.28

En 1836, toutes ces terres deviennent propriété du gouvernement par le traité Platte Purchase. Les Indiens exigent qu’on donne 160 acres de terre à Robidoux. Ce dernier conçoit les plans d’une ville qu’il appelle Saint-Joseph. Il donne plusieurs lots qui serviront aux bâtiments publics, aux églises, au marché et il vend presque tout ce qui reste. En 1846 Saint-Joseph a dépassé Independance comme porte d’entrée de la piste de l’Orégon. En 1859, la compagnie de chemin de fer Hannibal et Saint-Joseph s’établit à Saint-Joseph et devient la première compagnie à traverser le Missouri. Cela confirme bien le rôle de la ville comme porte d’entrée de l’Ouest.29 Les affaires sont florissantes à Saint-Joseph et Robidoux est considéré «comme un opulent propriétaire de terres. » 30 À son décès en 1868, la ville a une population de 20,000 âmes.

Julien Dubuque (1762-1810) ne devint pas aussi riches que ses compatriotes. Né et élevé au Québec, il vint en Illinois par Michilimachinack et Prairie du Chien au début des années 1780. Il rejoint son frère Augustin et son cousin Jean-Baptiste Dubuque, capitaine de milice à Cahokia, Illinois. Il devient négociant pour la tribu indienne Fox, qui vivait dans le nord-est de l’Iowa et le sud–ouest du Wisconsin. Il établit des relations si amicales avec eux que cette tribu lui donna, en 1788, le droit exclusif d’extraire le minerai d’une riche mine de plomb située près de la ville actuelle de Dubuque. Cette cession de 125,000 acres fut plus tard reconnue par le Baron Carondelet, le gouverneur espagnol de la Louisiane.31 Dubuque donna le nom de Mines Espagnoles à cette mine de plomb. Il exploita le minerai avec des travailleurs blancs et indiens.32 Il devint le « plus grand mineur de plomb des périodes anglaise et espagnole » dans le Nord-Ouest tout en continuant la traite des fourrures.33 Si Dubuque avait concentré ses efforts à développer des méthodes efficaces dans l’extraction du plomb, sans doute serait-il devenu un homme très riche. La demande pour ce métal fut très forte entre1804 et 1815. C’était le produit le plus en demande après la fourrure dans les entreprises Chouteau. Julien Dubuque devint fournisseur de plomb et un client habituel de Auguste Chouteau.

Toutefois, Dubuque s’acharne à continuer et même à agrandir son commerce de fourrures avec les marchands de Michilimackinac et de Montréal. Il y avait un problème; les guerres de Napoléon limitaient le marché de la fourrure en Europe et les profits dans ce secteur avaient bien diminué. Dubuque devint très endetté envers les Chouteau et d’autres marchands de Saint-Louis. Afin de diminuer ses dettes et d’acheter des marchandises et autres fournitures, Dubuque, en 1804, vendit la moitié de ses avoirs à Chouteau pour la somme de $10,848.60.35 Après le traité de la Louisiane, Dubuque reçut, à deux reprises en 1805 et 1806, la visite du Lieutenant Zebulon Pike qui avait pour mission d’explorer le Haut Mississipi. En 1808, il devint agent pour la tribu indienne Sauk.36 Il quitta cette position après quelques mois parce que sa santé déclinait. Il décéda en 1810, criblé de dettes. Pierre Chouteau fils fit l’inventaire de sa succession qui se chiffrait à $1,667.92, un montant important à l’époque, mais fort éloigné de la richesse personnelle d’un Pierre Ménard.37 À l’époque de son décès, Dubuque tentait d’obtenir des autorités américaines une confirmation de ses titres espagnols. Sans cela la valeur de sa succession devenait discutable. Ses insuccès en affaires furent cependant compensés par la haute estime que lui manifestèrent tant les Blancs que les Indiens. Dans son livre « Pioneer History of Illinois » John Reynolds écrit : « Les négociants avec les Indiens ont déclaré que les tribus Sauk et Fox se sont fait un devoir religieux de visiter une fois l’an la tombe de Dubuque et d’y célébrer leurs cérémonies religieuses. »38

Des colons blancs s’installèrent dans la région à la fin de la guerre de l’Épervier Noir en 1832. Ils ouvrirent une ville minière sur les terres de Dubuque. La ville de Dubuque reçut sa chartre en 1841. Mais il s’écoulera plus de cinquante ans avant que les citoyens de Dubuque reconnaissent et honorent la mémoire du premier pionnier de l’Iowa en érigeant un monument de pierre sur sa tombe en 1897.

Les vallées du Missouri et du Mississipi constituaient la frontière à la fin du XVIIIème et au début du XIXème siècle. Avec le terme frontière, il nous vient à l’esprit des images de vie dure pleine de privations. Quoique les voyageurs, les montagnards, et autres employés de la traite des fourrures avaient emprunté dans une large mesure un style de vie s’apparentant à celui des Indiens, tous les marchands et un bon nombre de négociants tenaient à avoir un style de vie compatible avec leur richesse et leur culture.

Pierre de Laclède, dans le Saint-Louis des débuts, avait accumulé dans sa riche demeure, plutôt modeste selon les critères de l’Est, une petite bibliothèque d’environ 200 volumes. On y retrouvait des livres sur le droit, le commerce, la finance, la tenue de livres comme on est en droit de s’attendre de la part d’un homme d’affaires. On retrouvait des livres sur les pratiques quotidiennes de l’époque tels que des guides sur le jardinage, l’agronomie, la médecine. Mais fait intéressant, on y retrouve aussi une collection sur l’Histoire ancienne et moderne, le dictionnaire de l’Académie française, une encyclopédie des arts et des sciences, plusieurs essais dont un sur l’électricité, plusieurs œuvres sur la littérature et la philosophie par Bacon, Descartes, Locke, Rousseau, etc.39

Laclède eut une influence heureuse sur son beau-fils Auguste Chouteau, qui laissa à son décès en 1829 plus de six cents volumes. Mais on reconnaît davantage Auguste Chouteau pour l’élégance de sa maison et la prodigalité de son hospitalité. Sa spacieuse résidence avec ses annexes pour les serviteurs, les écuries etc. occupaient un îlot entier de la ville. La maison elle-même avait deux planchers avec des murs de deux pieds et demi d’épaisseur et des planchers faits de noyer noir, polis comme des miroirs selon John Darby, un résident de Saint-Louis.40 John Francis McDermott décrit la maison de Chouteau dans son œuvre « Les Français et leur genre de vie dans la vallée du Mississipi »

Au moment de son décès, Chouteau avait dix-sept esclaves de sexe masculin et quatorze femmes, sans mentionner onze garçons et huit filles. Certains étaient des serviteurs qui devaient non seulement astiquer les planchers mais devaient épousseter les nombreux miroirs, petits et grands, sujet de fierté des Français, et les sofas et les buffets, les sept fauteuils et les quarante-six chaises peintes et communes, les dix armoires ouvragées et autres meubles qui emplissaient les pièces de la maison, devaient polir l’argenterie, d’un poids de quarante-deux livres, dans lesquels on servait sur les trois tables de la salle à manger, devaient laver les quarante-trois nappes figurant dans l’inventaire et qui démontrent l’importance des réceptions.41

Tout visiteur de marque à Saint-Louis était reçu chez Chouteau, la résidence du « premier citoyen de la Haute Louisiane. » Ce surnom lui fut donné par William Henry Harrison dans une lettre adressée au président Jefferson en 1804.42

La maison de Pierre Ménard, qui date de 1802 et qui aujourd’hui marque la limite de l’Illinois, épouse le style des plantations de la Louisiane et démontre le goût pour le confort et le train de vie plein d’élégance de son propriétaire. On peut encore voir les fenêtres munies de carreaux importés de France, et aussi quelques meubles solides en acajou ayant appartenu à la famille Ménard. Dévoué à sa famille, rusé et équitable en affaire, homme public, Pierre Ménard aimait recevoir les dignitaires américains et étrangers. Sa maison fut connue comme « Le Mont Vernon de l’Ouest. »

Moins riches que les Laclède, les Chouteau et les Ménard, Robidoux et Dubuque vécurent assez loin de la vie civilisée de Saint-Louis. Homme de famille, homme pratique, Joseph Robidoux III bâtit une maison pour ses sept enfants, il soutint les entreprises de ses cinq frères, il donna généreusement plusieurs terrains pour construire la ville de Saint-Joseph, Missouri. Il était suffisamment riche pour se payer les petites douceurs dont jouissaient les marchands de Saint-Louis, mais il continua à vivre à la dure. Lui et sa femme. Angélique, vivait dans une cabane en bois rond construite sur une base en pierre, ce qui était très rudimentaire en comparaison avec la villa de Chouteau, mais qui était confortable. La porte était toujours ouverte aux visiteurs où on partageait la pâtée dans la cuisine. 43 Ses goûts simples contrastaient dans la ville très prospère de Saint-Joseph dont la population avait atteint 20,000 personnes lors de son décès en 1868.

Julien Dubuque vivait encore plus isolé que Joseph Robidoux III. Le village des Blancs le plus rapproché était Prairie du Chien. Situé près de l’embouchure de la rivière Wisconsin, on comptait trente-sept maisons en 1807, selon John Reynolds. 44 Il y avait quelques familles bien connues de négociants français; les autres étaient probablement des Métis. Sur cette rive du Mississipi Dubuque avait construit une maison qui ressemblait à celle de Robidoux d’après ce qu’on sait à la lecture de l’inventaire de sa succession. La liste des marchandises entreposées dans la cave et dans le loft nous indique une maison d’assez bonne grandeur. A part ses vêtements de travail, Julien Dubuque possédait des chemises de toile, des pantalons courts, des gilets, de bons souliers, etc. Cela démontre qu’il s’habillait proprement comme un propriétaire qui doit visiter Saint-Louis. Il possédait peu de meubles; voilà qui est typique de la classe moyenne de cette époque; une garde-robe peinte (ou une armoire), une table en acajou, un bureau pour la correspondance etc. D’autre part, dans l’inventaire, on retrouve 45 plats en grès, 18 tasses à café, des cuillères en argent, des gobelets, des flacons, une carafe en cristal etc. La présence d’un service de table recherché, d’un poêle dispendieux, de deux miroirs, de deux peintures et de quatre paires de gant pour dames démontre qu’il y avait une femme dans cette maison. On présume qu’il fut marié à un certain moment puisque plusieurs de ses correspondants envoyaient le bonjour à Madame Dubuque. Mais il vivait seul au moment de son décès.

Dubuque avait appris à lire et à écrire avant son départ du Canada. Son français était plutôt inventif que grammaticalement correct, mais il cherchait à s’améliorer lui aussi comme le démontre sa petite bibliothèque de 56 volumes. Les travaux du philosophe français Montesquieu et huit volumes sur différentes formes de gouvernement, deux dictionnaires, une encyclopédie en cinq tomes, suggèrent qu’il pouvait avoir d’autres ambitions que d’être un négociant de fourrures. Cela explique peut-être ses insuccès en affaire alors que sa réputation était excellente comme « homme de talent et esprit entreprenant. »45

Cette esquisse sur une demi-douzaine d’homme d’affaire français et canadien-français est nécessairement incomplète. Il y eut plusieurs marchands dont la fortune se situait entre celle de Chouteau et de Dubuque. La langue française dominait durant cette période. Même si Saint-Louis avait perdu sa saveur française au milieu du dix-neuvième siècle, la population française pouvait lire au moins un journal en français. La plupart des marchands français résidaient à Saint-Louis. D’autres se fixèrent à Santa Fé, San Francisco et ailleurs dans l’Ouest. Tous ces marchands ainsi qu’une petite armée de négociants et de voyageurs français ont joué un rôle très important dans la traite des fourrures aux Etats-Unis.

Même si la traite des fourrures ne représentait qu’une petite partie de l’économie américaine, elle a joué un rôle important dans l’exploration de l’Ouest, elle a permis de créer les routes de la migration vers la Californie et l’Orégon. Ces explorateurs français ont donné des noms à la topographie de l’Ouest. Les marchands français servaient de guides, de fournisseurs, de financiers, et dans quelques cas ils ont fondé des villes. Les militaires qui supportaient ces migrants ont construit des forts près des postes de traite. En bref, « la traite des fourrures … a ouvert le chemin aux autres activités euros-américaines de l’Ouest. Plusieurs de ces activités étaient entre les mains d’entrepreneurs français. Un extrait de Jay Gitlin, de l’université Yale, nous donne une conclusion convenable : « Les ressources, les relations et les buts des marchands français furent d’une importance capitale dans le développement économique du Midwest américain de la période de 1815 à 1860 … L’histoire américaine traditionnelle a besoin d’une révision.» 47

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UN PROBLÈME DANS LA CUISINE DES RIVARD

« Besoin d’aide »

Comme plusieurs ont pu le constater, nous n’avons publié aucune recette durant les deux derniers mois sous la rubrique «La cuisine des Rivard. » Nous n’avons pas pu tester et publier les recettes favorites des Rivard. Si quelqu’un pouvait nous aider, nous l’apprécierions grandement. Veuillez envoyer vos recettes directement au courriel suivant : Jdorn5@juno.com. Merci

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Un peu de tout

L’Histoire n’a retenu qu’un seul cas où la cavalerie a gagné une bataille navale. L’armée française qui avait envahi les Pays-Bas durant l’hiver de 1794 a saisi la flotte hollandaise lorsque ses cavaliers se sont avancés sur la mer gelée pour prendre contrôle des navires qui étaient pris dans la glace près de la rive

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Un peu d’humour

Une femme se plaignait du fait que son mari passait beaucoup de temps au pub. Un soir, il décide de l’emmener avec lui : «Qu’est-ce que tu prends » lui demande-t-il ? « Oh, je ne sais pas. La même chose que toi, je suppose » répond-elle ?

Le mari commande donc deux Jack Daniel et il avale le sien d’un trait.

Sa femme l’observe, prend une gorgée dans son verre et la recrache immédiatement : «Yurck, c’est du vrai poison ! » dit-elle

« Je ne sais pas comment tu fais pour boire ça ! »

«Bon, voilà. » lui dit son mari, « Et dire que tu penses que je m’amuse ici tous les soirs !

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LE COIN DE LA RÉDACTRICE-EN-CHEF

À cause de l’attaque récente du virus sur le forum, vous comprendrez qu’il devient impossible d’envoyer le bulletin comme un document Word.doc. Cependant, le bulletin sera publié dans le site des Rivard. Il y aura trois versions : bilingue, anglaise et française. Vous pouvez imprimer le bulletin dans la version de votre choix à partir de ce site.

On se revoit le mois prochain.

Soyez gentils les uns pour les autres et conservez votre sourire.