Forum Newsletter … Bulletin
June 2001






L’ÉQUIPE DU BULLETIN DES RIVARD
Rédactrice-en-chef:  Jan Dorn
Rédacteur-en-chef adjoint:  Jean Guy Lacousiere
Colonne du Membre du mois:  Marlyss Hernandez
Reportages:  Nickie Cheney
Sujets divers et humour … «Les meilleures de Chippawa Falls» : Dot Giessler
Les traducteurs: Alain Gariépy, André Dufresne & J.G. LaCoursiere
 

DANS CE NUMÉRO
Mises à jour sur la réunion de Détroit/Windsor
Rappels à l’intention de ceux qui iront au Canada
Je me souviens
Le Membre du mois de juin : J.G. Lacoursière
Un interview avec Ron Rivard, Membre du mois de mai
Spring Street. Nouvelle de George Rivard
Les chevaux canadiens
Nouveaux membres du forum des Rivard
Nouvelles du forum et sujets importants
Racontar??? Contes par celle qui les a vécus
Sites de recherche utiles et intéressants
La cuisine des Rivard. Recette d’une délicieuse pâte pour les fritures
Un peu de tout
Un peu d’humour
Le coin de la rédactrice-en-chef

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MISES À JOUR SUR LA RÉUNION DE DÉTROIT/WINDSOR
Rappels pour ceux qui iront au Canada

Tom Dufour n’a pas grand chose à rapporter à ce sujet ce mois-ci. Son ordinateur s’est brisé durant une tempête électrique. Le temps de le remplacer, le nombre de messages à lire sur le forum se chiffrait à 1900 et augmentait continuellement. Rendu à ce point il s’est dit : « J’oublie tout. Si quelqu’un a besoin d’information, ils m’écriront directement. » Peut-être n’était-ce pas ses mots exacts, mais c’est néanmoins ceux qu’on peut imprimer. Comme rappel pour la réunion, prenez en considération les notes suivantes si vous pensez assister à la réunion de Windsor/Détroit en juillet prochain.

Vérifiez la couverture de votre police d’assurance si vous devez conduire votre automobile au Canada. La même remarque s’applique si vous devez louer une auto. L’agent de location peut vous offrir une couverture supplémentaire si nécessaire. Si vous devez prendre des médicaments, laissez-les dans la bouteille remise par le pharmacien. Cela vous évitera des tracas en traversant la frontière; de plus vous pourrez faire remplir votre ordonnance à Windsor si cela est nécessaire et/ou si vous devez obtenir un traitement médical pendant votre visite au Canada.

Le taux de change est différent entre le Canada et les Etats-Unis. MAM a affiché dans un courriel une adresse URL qui indique le taux à tous les jours. Peut-être voudrez-vous échanger quelques dollars américains pour des dollars canadiens avant votre départ. Il est possible d’utiliser des dollars américains au Canada. Cependant il est possible que vous n’obteniez pas le taux de change exact. Si vous faites des achats ou payez pour un service, conservez les reçus. Il est possible que certaines taxes vous soient remboursables. Vous pouvez changer os dollars à votre banque locale. Certains clubs d’automobilistes rendent ce service à leurs membres.

http://www.internetnutrition.com/currency.html
Faites le calcul avec le taux de change d’aujourd’hui.
Enfin, n’oubliez surtout pas d’envoyer votre argent à André pour le BBQ . Veuillez le faire le plus tôt possible.
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SOUVENIRS DU RENDEZ-VOUS DE TROIS-RIVIÈRES
Par André Dufresne

Tous ceux qui ont eu la chance de participer au Rendez-vous des Rivard 2000 (RR2K) de Trois-Rivières vous le diront: ce fut un événement mémorable, rempli de merveilleuses rencontres et de moments agréables.

Voici quelques souvenirs que j'aimerais partager avec vous:

Tout a commencé quelques jours avant RR2K avec l'arrivée de Marlyss, venue à Montréal pour effectuer des recherches aux archives.  Nous avions convenu qu'elle viendrait me visiter chez moi, en banlieue nord, à environ 30 milles de son hôtel du centre-ville.  Le seul trajet possible de son hôtel à ma maison emprunte plusieurs autoroutes, où, ai-je appris avec intérêt, les habitudes de conduite des chauffeurs québécois diffèrent sensiblement de celles qu'on retrouve sur les petits chemins de campagne de sa Floride rurale.  Mais, à ma grande stupéfaction, elle a réussi à accomplir le trajet aller-retour saine et sauve!  Bien sûr, j'ai pu sentir chez elle un peu de nervosité (ou était-ce de l'excitation?), mais nous avons passé une merveilleuse soirée.

Johanne et moi ne sommes arrivés à Trois-Rivières que vers 20 heures le vendredi soir, après que la plupart des invités soient arrivés, aient fait connaissance et même, aient pris leur souper.  Le lobby de l'hôtel était vide à notre arrivée.  Nous nous sommes donc dirigés vers une tente où, nous avait-on dit, nous risquions de trouver quelques cousins Rivard.  Nous avions parcouru la moitié de la distance quand une pétulante jeune femme surgit de nulle part, fonça sur moi en me regardant dans les yeux et en me faisant son plus beau sourire.  Nous sûmes immédiatement l'un et l'autre à qui nous avions affaire!  "André ?", me demanda-t-elle... "Mary Ann?", lui répondis-je...  Et j'ai eu droit à ce gros câlin typique des Rivard, de la part de notre Mère Supérieure que je brûlais depuis longtemps de rencontrer en personne.

Le dimanche eut lieu la cérémonie du dévoilement de la plaque commémorative Rivard au Vieux Presbytère de Batiscan.  L'homme qui a fait exécuter la plaque à ses frais et qui prononça le discours était nul autre que Jim Rivard, un des fondateurs de l'Association internationale des familles Rivard, que je ne connaissais pas et que je n'avais jamais rencontré auparavant.  J'ai écouté son discours avec intérêt et la cérémonie se déroula sans anicroche.  Aussi, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, plusieurs mois plus tard, que Jim s'était brisé la cheville quelques heures avant la cérémonie et qu'il avait marché et prononcé son discours debout avec sa cheville brisée.

Une surprise de taille m'attendait à Batiscan.  Mes propres recherches m'ont amené à conclure que Nicolas Rivard s'est construit deux maisons sur sa terre de Batiscan, voisine du Vieux Presbytère:  la première en 1668 non loin du rivage, et la seconde vers 1695 plus haut sur sa terre, tout près du Vieux Presbytère.  Cette terre est toujours cultivée et lorsque la récolte est faite, on peut distinguer une petite élévation du sol, à l'endroit où, présumément, Nicolas avait construit sa maison.  Ce que j'ignorais, c'est que René Lévesque, sans doute le plus célèbre des archéologues québécois, avait procédé à une fouille superficielle des lieux et y avait trouvé des artefacts datant clairement de la fin des années 1600: un couteau, une fourchette, des fragments de pipe, des tessons de verre et de poterie indienne, etc.  Monsieur Lévesque a eu la gentillesse de me laisser manipuler ces objets, durant notre entretien privé d'une demi-heure au sujet de ses fouilles.  De penser que j'ai eu le privilège de tenir dans mes mains ces objets âgés de plus de trois siècles qui ont appartenu à Nicolas, est une expérience que je ne suis pas prêt d'oublier.

Et puis il y a cette autre cousine que j'ai eu le plaisir de rencontrer et avec qui j'ai discuté à plusieurs reprises durant la fin de semaine.  Plusieurs mois plus tard, elle m'informait être presque complètement sourde et que pour suivre nos conversations, elle lisait mes lèvres et suivait mon "langage corporel".  Jamais je n'aurais deviné.  Penser que cette cousine a passé toute la fin de semaine à se mêler aux groupes, sans pouvoir entendre un mot de ce qui se disait, tout en participant aux conversations sans que quiconque ne soupçonne sa surdité, n'est-ce pas là un exploit remarquable?
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NOTRE MEMBRE DU MOIS DE JUIN EST JEAN-GUY LACOURSIÈRE

Bien que notre membre du mois ait protesté contre sa mise en candidature et qu’il ait demandé aux cousins de ne pas voter pour lui, ceux-ci l’ont élu quand même !  Ce fut un vote serré mais Jean-Guy l’a emporté.  Comme je l’ai déjà écrit, il n’a pas besoin d’être présenté.  Tous ont vu ses nombreux messages sur le Forum et il est sans doute celui qui y apporte la plus volumineuse contribution.  Il est toujours là pour accueillir un nouveau membre ou pour lui demander des informations pour compléter sa lignée.  Il s’assure que nous sachions toujours son opinion et il aime nous rappeler la date de son anniversaire.  Il sera très intéressant d’en apprendre plus sur le cousin Jean-Guy Lacoursière le mois prochain.  Félicitations Jean-Guy pour cette victoire que tu espérais en avril prochain !
(Psst, Jean-Guy, fais comme si c’était avril et écris-nous ton autobiographie)
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ENTREVUE AVEC RON (RIV) RIVARD, NOTRE MEMBRE DU FORUM DU MOIS DE MAI
par Marlyss Rivard Hernandez

 Lorsqu'on lui demande pourquoi il a fait de la généalogie son passe-temps préféré, Ron répond qu'aussi loin qu'il puisse se rappeler, il s'est toujours intéressé à son arbre généalogique.  Mais il y a quatre ans, son père lui donna un livre sur le patronyme Rivard et c'est ce qui déclencha réellement son intérêt.  Comment les membres de sa famille réagissent-ils à sa passion?  Disons qu'ils lui tournent le dos et s'enfuient dès qu'il parle de généalogie, mais ça ne l'empêche pas de continuer d'en parler!  Un vrai Rivard, quoi!

Ron déclare que ses découvertes les plus intéressantes furent, d'abord, le phénomène des surnoms, les "dits", ensuite la découverte du Forum des Rivard, et enfin la découverte du lieu d'origine de ses grands-parents.  C'est ce qui lui a procuré le plus de plaisir.  Il reconnaît n'avoir trouvé aucun pirate parmi ses ancêtres, seulement quelques contrebandiers.  Et quand on lui demande s'il a découvert un cadavre dans un placard, il répond: "Un cadavre?  Dans MON placard?  J'ai bien peur que oui, mais ce n'est pas moi qui vais ouvrir cette porte!"

La ressource la plus utile qu'il ait découverte est l'American-Canadian Genealogical Society à Manchester, NH (P.O. Box 6478, Manchester, NH, 03108-6478).

C'est par hasard, en surfant sur internet, que Ron a découvert le Forum des Rivard, exactement comme moi.  Et lorsqu'on lui demande quel est le cousin ou la cousine qui l'a le plus aidé, Ron répond: "Il est difficile de n'en choisir qu'un seul, mais je crois que la chaleur d'une conversation avec Mary Ann (Rivard) Mickey m'a laissé l'impression que je l'avais connue toute ma vie et j'admire sa candeur".

Les autres noms de famille sur lesquels Ron poursuit des recherches sont Prince, Pelletier et Houle.  Ron ira-t-il à la réunion de Windsor/Détroit en juillet?  Ron n'en est pas certain parce que son épouse et lui seront à peine de retour d'une croisière en Alaska le 19 juillet.

Ron n'a pas écrit une autobiographie comme tel. Il s'est contenté de m'expédier quelques notes à son sujet, que je vais essayer de réunir sous forme d'histoire.  Il se décrit comme verbal plutôt qu'écrit, causeur plutôt que conférencier.  Je pense que ceux qui l'ont rencontré à Trois-Rivières l'an dernier en juillet dernier peuvent le confirmer!

Ron est né le 10 février 1940, le septième de quinze enfants.  Il est plutôt bel homme, aux cheveux et aux yeux bruns et il fait 5 pieds 10 pouces pour 170 livres.  Il m'a dressé la liste de ce qu'il préfère.  Sa couleur préférée est le bleu et en toute logique, son oiseau favori est le Geai bleu, ainsi que l'aigle à tête chauve. (J'espère que tu en verras quelques-uns en Alaska, Ron).  Vous voulez lui faire plaisir?  Alors donnez-lui un paquet d'arachides M & M, c'est son bonbon préféré!

Sa Ruthie, sa famille, son travail, les promenades à moto, le tir à l'arc, la généalogie et la photographie sont ses passe-temps préférés.  Dans cet ordre-là, Riv?

Il aime bien le football et la boxe et il aime prononcer les mots "Empathy" et "Others".  Ses chanteurs et chanteuses favoris sont Hank Williams Sr., Kitty Wells, Allen Jackson et Shania Twain, tandis que ses acteurs et actrices favoris sont Charles Bronson, Jane Russel, Sandra Bullock et Mel Gibson.  Son livre de chevet est l'American Heritage Dictionary".  Quant à son émission de télé favorite, c'est le "Vana White Show", appelé aussi la "Roue de fortune"!  Ses films préférés sont "The Sound of music" (La mélodie du bonheur) et "Grease".  Personne ne sera étonné d'apprendre que son héros de dessins animés préféré est Road Runner.  Enfin, son plat préféré est le "New England Boil Dinner" (...le bouilli de la Nouvelle-Angleterre"), composé de jambon, de chou, de pommes de terre, de carottes, d'oignons et de navets.

Ron se décrit comme quelqu'un de "patriotique, à la fois sensible et dur, gentil et méchant, doux et rude".  Il aime la discipline et le self-control et préfère prendre ses décisions avec sa tête plutôt qu'avec son coeur, malgré qu'il avoue faire les deux!  Il aime parler franchement et appeler un char, un chat.  "D'aucuns n'aiment pas entendre la vérité, mais moi, je ne sais pas mentir."

Ron dit n'avoir jamais souhaité avoir quelque chose et ne se souvient pas que cela lui soit arrivé.  "Si je désire quelque chose, je l'achète.  Même si je dois occuper 2 ou 3 emplois pour l'obtenir, je le fais.  Mais je ne fais aucun achat majeur sans avoir pris le temps d'y réfléchir.  Et si c'est au-delà de mes moyens, je me contente de moins."

Cela remonte peut-être à son enfance, car il nous a dit qu'il était le septième de quinze enfants.  Sa mère avait été mariée deux fois et avait déjà quatre enfants, deux Baker et deux Kulingoskis.  Son père avait une fille et sept garçons.  Les choses ont dû devenir trop dures pour son père car il abandonna la famille.  Cinq ans plus tard, on découvrit qu'il s'était joint à l'armée.

C'est donc sa soeur aînée, Edith, qui aida sa mère à élever la famille.  Sa mère se remaria avec un nommé Bartisavich, qui traita bien les enfants.  Ron considère qu'il n'a aucun demi-frère ni aucune demi-soeur: il n'a que des frères et des soeurs.  "Je les aime tous autant que le reste de ma famille.  Bien sûr, il y en a que je préfère et d'autres que j'aime moins, mais je vous assure que je les aime tous, je ne ferais de mal à aucun d'eux et ne permettrais à personne de leur faire du mal."

Il lui est arrivé bien souvent d'aller au lit le ventre creux, mais plus souvent encore d'y aller le ventre plein.  "Je portais les bas de nylon de ma grand-mère en guise de caleçons longs l'hiver et j'ai dû mettre du carton dans mes chaussures en guise de semelles pendant trop d'années.  J'ai vécu en orphelinat pendant deux ans.  Je ne suis pas très instruit, mais je me débrouille bien.  J'ai quitté l'école à seize ans, en neuvième année.  Je n'en suis pas particulièrement fier, mais parfois, on prend ce qu'on croit être la meilleure décision dans les circonstances.  J'avais la ferme intention de ne jamais y retourner.  Je détestais l'école.  J'ai obtenu mon diplôme d'études secondaires à 31 ans et j'ai suivi des cours universitaires à 33 ans.  C'étaient des cours du soir et je détestais toujours ça!  Je n'ai jamais terminé mes cours et je n'ai pas de diplôme.  Je n'ai pas l'intention d'en obtenir un et quand j'y repense, je déteste toujours ça!"

Ron vit dans une modeste maison à demi-étage de 26 pieds sur 52, avec garage double, sur deux acres de terrain.  Lui et sa femme ont créé leur propre entreprise en 1986, qu'ils ont baptisée Riv, Inc.  Ils fabriquent des écrans à film épais pour l'industrie micro-électronique.  Ils possèdent un immeuble de brique et blocs de ciment d'une superficie de 25 000 pieds carrés, siège de la société Riv, Inc.  Et lorsque des gens lui demandent ce que signifie "Riv", il répond: "Moi!"  Il a pris une semi-retraite en 1997.

Sa carcasse, pourtant pas très vieille, a eu à subir son lot de chirurgies: 1945: perforation de l'appendice; 1955: amygdales; 1961: appendectomie; 1973: triple fracture des côtes; 1980: hernie discale; 2000: fracture de 6 côtes.  "Cela présente certains avantages: ainsi, je peux prédire le mauvais temps..."  Il souffre rarement de migraine et lorsqu'il en a une, il travaille encore plus fort et elle disparaît comme par miracle.  "Je ne prends pas facilement de coups de soleil et je bronze très foncé.  Comme tant d'autres, j'ai un surplus de poids, pas énorme mais, disons, confortable.  Je fais de l'exercice, je lève des poids et je suis actif".

Parmi les choses qu'il aime bien faire, il dit: "Je chasse à l'arc et aux flèches mais je n'ai jamais tué de gibier.  Pour moi, ce qui compte, c'est de tester mes capacités: pister, m'orienter en forêt, découvrir combien d'animaux je peux repérer et observer les plantes et les fleurs sauvages, j'aime aussi les arbres et les rochers".  À la belle saison, son activité principale consiste à se demander: "Fais-je du jardinage ou de la moto?  Je regarde la télé ou je fais de la moto?  Devrais-je aller au boulot aujourd'hui ou faire de la moto?"  Et la gagnante est: la moto!  Et quand il pleut, ou encore en hiver, il se demande: "Devrais-je nettoyer la maison ou faire de la généalogie?  Je regarde la télé ou je fais de la généalogie?  Devrais-je aller au boulot ou faire de la généalogie?"  Et la gagnante est: la généalogie!  "La généalogie et la moto ne sont pas toute ma vie.  J'ai sûrement plusieurs autres passe-temps:  relaxer avec ma Ruthie, la famille, relaxer avec ma Ruthie, le tir à l'arc, relaxer avec ma Ruthie, relaxer avec ma Ruthie et relaxer avec ma Ruthie.  Bien sûr, on fait aussi autre chose, mais relaxer ensemble est celle qu'on préfère.  Ron ajoute: "Ma Ruthie est ma vie, je mourrais pour elle, j'irais jusqu'à tuer pour elle".

Quand on lui demande de nous parler de ses descendants, Ron répond: "J'ai été marié deux fois.  De ma première union, j'ai Janice (que j'ai choisie, puisqu'elle fut adoptée), James et Shirlee.  J'ai 6 petits-enfants de ces trois enfants, et un arrière petit-enfant.  J'ai eu deux enfants avec ma Ruthie (j'adore cette femme!), Tania et Todd.  Tania est enceinte de même que ma Shirlee.  J'apporte ma contribution à l'univers des Rivard!  Tous mes enfants volent de leurs propres ailes et sont tous mariés à l'exception de Todd, qui préfère la pêche à l'amour (mais pas la pêche plutôt que l'amour!).

En guise de conclusion, Ron ajoute: "Le Forum des Rivard est très important pour moi: découvrir de nouveaux cousins, c'est se faire de nouveaux amis".  Sa devise s'exprime par l'acronyme KISS: "Keep it simple, stupid!"
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LA RUE SPRING
Une courte histoire sur George Henry Rivard par Ray Beaupré

La rue Spring à Franklin NH est une toute petite rue, pas plus de quatre cents verges. Elle relie la rue Prospect à la rue School. La plupart «des pourvoyeurs de la famille» sur la rue gagnaient leur vie à la filature de laine J.P. Stevens, éloignée de moins d’un quart de mille. Au début des années 1940, on note sur le coté gauche, à partir de la rue Prospect les familles suivantes : Parenteau, Dorman, Mercier, Fredette et Churas (Mme Fredette était une Churas), Hébert et Gagné. Sur le côté droit, Turcotte, Laliberté, LeClair, Alfred Beaupré, dans une maison à trois appartements : les Durgin et Béliveau et Déry, dans une maison à quatre appartements : Les Trottier et une famille inconnue et les Durgin et les Rivard, les Cilley et Downes, les Smith et Emerson et Tousignant.

Durant les mois d’été, la rue Spring était un vrai terrain de jeu. Peu de résidents possédaient une automobile, il y avait donc peu de circulation. Les petits jouaient à la marelle sur les trottoirs, alors que les plus vieux jouaient à frapper ou à attraper avec une vieille boîte de conserve. Au crépuscule, il pouvait y avoir jusqu’à une vingtaine d’enfants à jouer à la cachette. Tous les jeux s’arrêtaient lorsque arrivait le camion du livreur de glace. Personne dans la rue ne possédait de réfrigérateur à cette époque de sorte que la nourriture était conservée dans des glacières. Chaque famille avait une carte carrée, avec de gros chiffres inscrits dessus : 10, 15, 20 etc. On plaçait cette carte dans la fenêtre avec un de ces chiffres, ce qui indiquait combien de livres de glace on désirait. Le livreur coupait un gros bloc de glace au poids désiré et le pesait sur une balance qui pendait à l’arrière du camion. Les enfants qui se tenaient tout près lors de cette opération, attrapaient les petits morceaux de glace et les suçaient afin de se rafraîchir. Le livreur, sans doute, s’assurait que chacun aurait son morceau.

Le sport favori durant l’hiver était la glissade. Entre les maisons de trois et quatre appartements, il y avait une pente plutôt abrupte mais pavée d’environ quinze pieds de large. A certaines périodes durant l’hiver, cette pente devenait glacée et les enfants passaient des heures à glisser sur des morceaux de carton et à remonter si on pouvait. Parfois c’était si glissant, qu’il fallait faire un détour pour parvenir au haut de la pente. Les enfants qui avaient un traîneau grimpaient au haut de la rue School et se laissaient glisser sur le trottoir lorsque les conditions le permettaient. On ne parlait jamais de ski, parce le centre de ski était beaucoup trop loin.

Il s’établissait une espèce de hiérarchie entre les enfants. Il y avait les « durs », avec lesquels on ne se mêlait pas. Les plus vieux protégeaient les plus petits. Il y avait quelques batailles, mais rien de sérieux. Mais il y avait une marque d’honneur que tous les enfants désiraient plus que tout. Un voyage à Boston avec Monsieur Rivard conférait cette « badge d’honneur. »

Monsieur Rivard résidait dans la maison à quatre appartements qu’on connaissait sous le nom de « block ». Il était chauffeur de camion pour la Franklin Fruit & Produce Co. Deux fois par semaine, Monsieur Rivard partait de Franklin pour aller à Boston emplir son camion de fruits et de légumes. L’été, il emmenait fréquemment avec lui deux enfants de l’arrondissement. Si vous étiez choisi, il était certain que vous ne dormiez pas de la nuit de crainte de manquer le départ qui était fixé à trois heures du matin avec arrivée à Boston vers six heures. À Boston, on allait à différents endroits prendre les primeurs qui étaient commandées. On ramassait des cageots d’oranges, de pamplemousses, de tomates et autres fruits à Fanuel Hall. Au dépôt des chemins de fer, on prenait les melons d’eau et les pommes de terre directement du wagon. Monsieur Rivard emplissait son camion à ces différents arrêts et revenait à la maison à Franklin pour arriver vers midi. C’était un voyage long et lent. Les collines se franchissaient à petite vitesse. Les grandes routes n’existaient pas à l’époque. On passait à travers les villes comme Somerville, Lawrence, Andover MA et le rond-point de Salem NH. Ça prenait du temps.

Voir les grands édifices de Boston pour la première fois ainsi que le fait de faire un premier voyage de plus de cent milles nous faisaient frémir d’émotion. La plupart des enfants ne s’étaient jamais éloignés de plus de dix milles de la maison. Mais une partie très importante du voyage était l’arrêt à South Lawrence pour le déjeuner. Pour plusieurs enfants, il s’agissait de leur premier repas au restaurant. Monsieur Rivard commandait du jus d’orange, du lait et des œufs brouillés pour les enfants. Il prenait plaisir à les voir assis sur les tabourets au comptoir, les yeux écarquillés par cette nouvelle expérience. Monsieur Rivard ne prenait qu’une tasse de café. Tiens, voilà un homme qui chargeait son camion de plusieurs tonnes de produits, qui le conduisait pendant six à sept heures et qui ne prenait même pas son déjeuner. Plus tard, j’ai appris pourquoi Monsieur Rivard ne déjeunait pas. Il n’en avait pas les moyens. Il gagnait un salaire à peine suffisant pour nourrir sa femme et ses quatre enfants. Mais le plaisir de voir la mine réjouie des enfants valait bien, pour lui, le fait d’avoir l’estomac creux pour la journée.

(En mémoire de George Henry Rivard, né le 10 octobre 1902 à Saint-Georges, Windsor, Qc. Décédé le 26 août 1984 à Franklin, NH)
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LES CHEVAUX DU ROY 1665-1671.
Par J.G. Lacousiere

Deux sites Web intéressants pour ceux qui aiment le sujet; de belles photos aussi.
http://www3.bc.sympatico.ca/cdnhorse
http://www.canadianhorsebreeders.com/history.html

Une question pour Marlyss, Betty,  ou pour quiconque connaîtrait la réponse :
Combien de temps faudrait-il pour créer une nouvelle race animale à partir de sujets ayant des caractéristiques différentes au départ?  Disons un cheval de gros gabarit avec une conjointe de plus petite taille afin d’arriver à une taille entre les deux et possédant  leurs meilleurs traits.

Bon oublions la réponse pour le moment. Elle pourrait venir plus facilement plus tard.

Tout ce qui va suivre provient de « Le cheval canadien » de Paul Bernier.

En 1665 le roi Louis XIV de France avait résolu que les pionniers de cette colonie pourraient tirer avantage du travail des chevaux et commença à en envoyer dès cette année.  Avant cette date un seul animal avait été importé, par le gouverneur Courcelles et pour son usage personnel. C’était un cheval tout blanc.

La première expédition consistait de deux étalons et de douze juments. Une autre jument était morte durant le voyage mais le fret de l’envoi fut établi pour quinze bêtes embarquées au total.

Cet envoi fut distribué aux plus hautes, sommités bien-sûr, ainsi qu’à certains seigneurs jugés aptes à entretenir ces chevaux.
Aucuns ne furent envoyés en 1666 et il est douteux que leur nombre se fut accrû de beaucoup ici.

En 1667 une quantité égale à l’envoi précédent fut reçue ici, soit deux étalons et douze femelles avec des ordres précis pour la distribution :

Une femelle pour Monsieur le Gouverneur, de même pour M. l’évêque. Deux juments et un mâle pour les pères Jésuites, trois juments et un étalon pour Montréal, deux femelles et un mâle aux Ursulines, une jument pour le Sieur de Villeray, de même pour Madame Couillard, --- un total bien compté de quatorze ---


S’agissait-il de « présents » envers les sus-nommés? Pas tout-à-fait car des conditions strictes et sages s’attachaient à la possession des précieux animaux.

A savoir : les récipiendaires ne pouvaient en être propriétaires de plein-droit qu’après une période de trois ans en tant qu’éleveurs. Le contrat était clair et précis concernant une bonne alimentation, l’hébergement et les soins sanitaires requis.
Si un animal devait mourir, à cause de négligence, son possesseur allait devoir payer une amende de cent livres versée au Trésor pour pourvoir à un fonds de remplacement.

En tant que fiduciaires les sus-nommés étaient prévenus contre l’usage abusif des bêtes et fortement incités à respecter leur cycle de reproduction. Les attentes de la Cour étaient que chaque femelle devait mettre-bas à chaque année de sa vie utile.

A la fin du stage de trois ans un acte de cession était rédigé et le nouveau  propriétaire devait remettre un rejeton d’un an au Receveur de Sa Majesté, ou de verser une amende de cent Francs en cas de défaut de ce faire.

Les jeunes chevaux revenant ainsi à la Couronne devaient être pris en élevage par Elle, et à ses coûts pour trois autres années, et redistribués selon les modalités précédentes Toutes ces transactions devant être dûment notariées.

Le premier contrat de cette nature fut passé devant Romain Becquet, garde-note du roi en ce pay. Daté du 29 septembre 1667 il touchait les arrivages de cette année croyons-nous. Son contenu révèle que Gabriel Souart, prêtre et supérieur du séminaire de Montréal, accusait réception de trois juments et de deux mâles, de Jean Talon, Intendant du Roi. L’étalon y est décrit comme étant de couleur noire et à longue queue, une première femelle est dite comme étant une rousse de huit ans d’âge, la seconde comme étant noire, ¸agée de six à huit ans, la dernière étant grise de poil et âgée de huit ans. Le tout contresigné par des témoins.

Ce contrat aurait servi de modèle de cession pour les expéditions ultérieures et indique clairement que ses conditions réflétaient bien le désir de la Cour de voir la propagation de l’espèce se réaliser. Les amendes qui y sont prévues ne semblent pas exagérées envers les fautifs en considérant que le seul coût de transport de chaque bête tournait autour de 250 lbs.
C’est ce que Courcelles avait payé pour faire venir son cheval Il est difficile de préciser car Talon englobait le coût total d’un envoi qui pouvait inclure d’autres animaux, des moutons par exemple.

Dans leurs écrits de 1667 les Jésuites remercient le Roi d’avoir maintenu ses armées dans la colonie, d’avoir envoyé 350 bons travailleurs et 60 filles à marier afin d’en favoriser le peuplement. Des notes antérieures faisaient état de l’envoi de moutons en
1665 et 1667.

Un envoi de chevaux en nombre égal à 1667 eut lieu en 1668, soit un total de quatorze encore, une mort en mer le diminuant à treize. Les chiffres ne sont pas disponibles pour les trois années suivantes mais il est permis de croire qu’ils furent les mêmes jusqu’à la fin du plan.

Ainsi au décompte de 1671 on peut totaliser l’envoi de 82 chevaux de la mère-patrie sans que des importations de nature privée ne soient documentées.

De ceci nous pouvons déduire que tous les chevaux nés ici provenaient de ces 82 bêtes jusqu’à ce que nos explorateurs de l’Ouest puissent y rencontrer des descendants des chevaux amenés par les Espagnols et retournés à l`état sauvage.
Ce qui ne guarantissait pas des croisements encore à cette époque.non-plus.

Le rapide taux de reproduction des chevaux dépassa vite toutes les espérances et le plan put être considéré comme un grand succès. Ils s’adaptèren joliment à ces climats nouveaux pour eux et leur entretien était peu coûteux condidérant les services reçus.

Vingt ans après la venue des premiers arrivages le recensement donne un compte de 156 têtes, soit le double de 1671; en 1706 c’était dix fois plus, soit 1 872, et ce nombre doubla encore pour atteindre 3 786 en l’an 1716.

A l’arrivée des Anglais Murray rapporta un décompte de 12 757 chevaux, et le recensement de 1784 donna un chiffre de 30 146, Montréal en ayant 17 825 à elle-seule.

A qui allèrent les premiers envois? Les notes ci-haut en font état pour 1665-7 et pour 1670 tous les récipiendaires étaient de de « la haute ». Comme Messrs. Talon, de Chambly, de Sorel, de St-Ours, de Varennes, jusqu’à le Ber.

Combien de temps fallut-il pour que les chevaux deviennent propriétés des habitants ordinaires? La question est bonne. Nous savons que Abel Turcot léguait son cheval de labour, avec son harnais, en 1687.  Mais Turcot était déjà un meunier et un grand propriétaire. En 1666 il avait quatre domestiques, 500 arpents en culture, et 14 têtes de bétail. Il avait sans doute les moyens de s’en procurer un devenu disponible.

Mais un temps vint quand il y eut assez de chevaux que chaque habitant eut put en avoir un au besoin ou au plaisir.
Et la race se developpa en ce qui est devenu le ‘cheval canadien’ et devint même un lucratif objet d’exportation.

Les liens Web du début fournissent d’autres données et récits.

Ainsi donc si vous me dites que votre lointain ancêtre possédait un cheval canadien, je devrai vous en demander la preuve, comme un extrait de recensement par exemple, avec date et lieu il va sans-dire.

Et si vous entendez dire que MON lointain ancêtre avait son cheval et sa charette, demandez donc la même indication.

Ma question à nos chers lecteurs, érudits en ce sujet :
combien de générations fallut-il avant que la nouvelle race ne devienne reconnaissable comme telle?
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NOUVEAUX MEMBRES QUI SE JOIGNENT À LA FAMILLE RIVARD

Bellefeuille . Tara Lynne Lokensgard Johnson
Loranger . Bill Harms
Lacoursière . Stéphanie Rivard Smith & Jeannot Duchesne
Rivard . Ghislaine Massicotte Rivard, Claude Rivard & Luc Rivard

Les arbres généalogiques de ces nouveaux membres seront bientôt affichés sur le site des Rivard. Bienvenue dans la famille
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NOUVELLES DU FORUM ET SUJETS IMPORTANTS

On a souhaité bonne fête à :

Alain Gariépy et Nina Jackman le 26 mai.
André Dufresne le 15 jun

Naissances rapportées :
Trois nouveaux bébés ont été inscrits dans le fichier des Rivard durant le mois :

Mathieu Gérard Lacourcière, né le 1er juin 2001, fils de Gérard et Karen Lacourcière. Les heureux grands-parents sont Jacques et Peggy Lacourcière de NY.

Mathew Joseph Lacourcière néle 10 avril 2001, fils de Richard et Noreen Lacourcière.

Jayden Paige Fitzgerald née le 3 juin 2001, fille de John et Cassey Leanne Rheaume Fitzgerald.

Condoléances :
Nous voulons offrir nos plus sincères sympathie à la famille Hernandez pour le décès de leur ex-belle-fille, Jennette Wilson Hernandez le 9 juin 2001. Elle laisse deux enfants, Laura et Allen, qui sont maintenant avec leur père, Mark Hernandez, et leurs grands-parents, Herm et Marlyss Hernandez

Un petit lutin se pointe dans les archives de la Famille Rivard à Yahoogroups
A peine avions-nous réglé le problème du virus Badtrans qui avait infecté le forum et les attachements du courriel, voilà que nous sommes avisés qu’un nouveau fichier est accessible dans les archives Rivard à Yahoogroups.com. On ignore complètement qui et comment cela s’est fait, évidemment sans l’accord de Mary Ann qui, avec Dave, visitait sa fille à Washington, D.C. À son retour, Mary Ann a repris les choses en main en effaçant ce fichier et en empêchant cet individu de verser à nouveau un fichier dans les Archives de la Famille Rivard. Tout est bien qui finit bien.

Une nouvelle façon de résoudre un vieux mystère
Le vieux mystère concernant Josef Rivard et Catherine Osage se continue, mais a pris une nouvelle tournure. Le vieil adage : « il y a plusieurs façons d’écorcher d’un chat » semble s’appliquer ici. D’après certaines informations que Lorraine nous a fait parvenir, nous savons que le fils de Josef et Catherine a épousé Françoise Roy. Deux ou trois de ses frères ont été impliqués dans la traite des fourrures au Missouri, tout comme Ménard et d’autres marchands. L’idée est que si on peut retracer les branches des Roy et des Ménard, cela pourra peut-être nous donner un indice qui aidera dans cette recherche. Jean Guy, qui possède le C.D. de Tanguay, a pris le temps de créer un fichier GED avec les informations sur les Roy et l’a mis à la disposition de tous sur le Forum. D’autres membres du forum ont également créé un fichier avec les données trouvées dans les deux volumes de Dennisen sur les familles françaises de Détroit. Si jamais on trouve un indice dans cette nouvelle manière de rechercher ce mystère, tous les membres du forum seront avisés.

Les Rivard à Prairie du Chien, Wisconsin
Grâce à Jim L. qui a soumis au forum un lien pour le site Wisconsin Oconto, il sera possible de découvrir (en partie du moins) les familles Rivard qui résidaient à Prairie du Chien vers 1820. Ceux qui n’ont jamais visité ce site, peuvent le vouloir maintenant. Il est bien fait et on peut y retrouver beaucoup d’informations. On peut, entre autres choses, faire des interrogations dans les livres écrits par Les et Jeanne Rentmeester. Après une visite du site, J.G. et Mary Ann ont fait parvenir une requête au sujet d’un Joseph Rivard qu’on a trouvé chez les Créoles du Wisconsin et parmi les gens de la traite des fourrures au Wisconsin. On retrouve en effet dans ces livres un Joseph Rivard, un Canadien-Français, marié à « Fever River» (Rivière de la Fièvre) qui a fait la traite des fourrures à Prairie du Chien et ailleurs dans cet état. On mentionne également deux de ses enfants. Une demande d’information a été envoyée à la Paroisse Saint-Gabriel de Prairie du Chien; aucune réponse encore. Aussitôt qu’elle arrivera, on l’affichera sur le forum.

Quelques questions intéressantes sur la généalogie ont été posées … La réponse s’en vient
Chaque mois, on pose sur le forum plusieurs questions très intéressantes sur la généalogie. Ce n’est pas différent ce mois-ci. Nous allons créer prochainement une nouvelle section dans le bulletin. Cette section s’appellera : « Questions les plus fréquentes ». Les réponses viendront d’un de nos plus éminents généalogistes du forum : André Dufresne. Si vous avez une question au sujet de la généalogie ou de l’histoire des familles Rivard, vous trouverez la réponse dans cette chronique. Envoyez-moi vos questions à jdorn5@juno.com ou encore posez-les directement sur le forum de généalogie.

Un nouveau forum Rivard pour chatter
On a créé un nouveau forum Rivard pour chatter. Il a débuté le 2 juin dernier. Cela permettra de séparer les sujets du genre «afin de mieux se connaître» des sujets plus sérieux concernant la généalogie et les «faits et gestes» de nos ancêtres Rivard. Cela a été fait dans le but de diminuer les nombreux courriels pour ceux qui désirent uniquement des informations généalogiques et qui ne sont pas intéressés par le «bavardage.»

Je suis heureuse de vous dire que tout fonctionne bien. Le nombre de courriel sur le «forum de généalogie» a considérablement diminué. Cela convient beaucoup mieux à ceux uniquement intéressés à ce sujet. On reçoit encore quelques messages du genre «Où demeurez-vous?» mais ils seront dirigés bientôt sur le forum de chatting. Non seulement ce nouveau forum fonctionne, mais plusieurs «membres silencieux» qui n’envoyaient jamais de courriels croyant n’avoir rien d’important à dire se sont déjà manifestés sur le nouveau forum.

J’encourage tous les membres à joindre les deux forum, les deux ayant beaucoup à offrir. Les mêmes options de livraison de courriels s’appliquent sur les deux forum, vous pouvez en profiter. Les cousins Rivard aiment bien le bavardage et la règle des « 25 mots ou moins » ne s’applique pas sur le forum de chatting. Pour recevoir les instructions sur la façon de s’inscrire, vous pouvez rejoindre Mary Ann Mickey ou n’importe quels cousins qui se feront un plaisir de vous aider.

Nécrologie – Anna a besoin d’aide
Anna (Alias Highlander) a commencé un projet de faire un livre avec les notices nécrologiques des familles Rivard. Tous ceux qui en auraient peuvent les lui envoyer afin de les inclure dans ce livre. Anna lit tous les messages des archives Rivard, mais en lui envoyant directement, cela lui simplifiera la tâche. Merci à Henri et Alain qui lui en ont déjà envoyées plusieurs.
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Messages divers avec d’étranges lignes de sujet

On a eu ce mois-ci plusieurs lignes de sujet sur le forum, et aucune ne semble relever de la généalogie. Voici les principales :

« Un homme seul dans son genre dans notre groupe » … En écoutant une dame rapporter cela sur le forum, ce monsieur Rivard a tant d’étoiles sur sa couronne qu’il brille plus que le soleil. Il doit être très « chaud » car on dit qu’il peut vous réchauffer en vous tenant dans son ombre …

« La mystérieuse Susan » … Le sujet de cette discussion tourne autour de l’intérêt d’un certain cousin sur la « condition physique » d’une autre cousine. Je n’ai aucun indice sur les raisons de son intérêt à ses activités de boxe, mais il lui a demandé si elle avait un titre de poids léger, poids moyen ou poids lourd …

« da dot dot di da » … Celui-ci est plus difficile à déchiffrer. Il semble que Dottie a créé de l’agitation entre Jan, Tom et André. D’après J.G., elle aurait fait tant de tapage qu’il l’a menacée de la retirer si elle ne se tenait pas tranquille. Je crois qu’il pensait que Jan, Tom et André devait corriger leur attitude. C’est pourquoi il les a mis en quarantaine pendant quelque temps … André devait se sentir coupable puisqu’il est encore bien tranquille, l’ordinateur de Tom a sauté alors qu’il en avait le plus besoin et Jan fait comme si de rien n’était.

Faits inutiles .. Ce sujet est évidemment inutile sauf si vous êtes intéressé dans les activités sexuelles des porcs. Deux hommes ont `participé à cette conversation; le premier a admis avoir été appelé porc et le second a déclaré être meilleur qu’un porc moyen. Les noms de ces messieurs sont gardés secret afin de protéger les innocents et ceux qui sont faciles à duper …

Un mini RV … Voulez-vous participer à un pique-nique dans le parc? Norm est prêt à fournir les homards. Denise servira les embrassades et les biscuits au pacane et au chocolat. Alain sera sur place pour organiser un tournoi de golf. J.G. sera présent pour donner des tuyaux sur les règlements de ce jeu.

Photos de nu et un type épatant … Qu’y a-t-il de commun entre ces deux choses? Il semble que ces types épatants étaient chez J.G. et ils sont repartis avec les pantalons de J.G.. En effet J.G. les avaient encore une fois laissé sur le dos de sa chaise. Pour les récupérer, il a dû courir après eux sur la rue avec rien d’autre sur lui qu’une serviette de bain. Chanceux comme il est, il rencontre un caméraman engagé pour faire des photos de nu à Montréal. Surexcité, J.G. a laissé tomber la serviette. Paralysé à la vue de cette scène, le caméraman a oublié de peser sur le bouton de sa caméra. Le reste fait parti de l’histoire. Pour plus d’information, parlez avec Ann et Bill. Bill a déclaré avoir filmé le tout.
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SITES WEBB INTÉRESSANTS ET UTILES
Ceux qui ne sont pas familiers avec les limites des villages et des comtés … trouveront très utiles les adresses des deux sites suivants tel que présentés par MAM :
http://www.althing.com/govtlist/
Trop souvent on a le nom d’un village, mais on ne connaît pas le comté dans lequel il est situé. Spécialement dans les états qui nous sont moins familiers. Voilà un site où vous trouverez tous les villages par état même si tous les états ne sont pas inclus.
http://geonames.usgs.gov/pls/gnis/web_query.gnis_web_query_form À l’endroit approprié, inscrivez le nom du village. Choisissez l’état, puis civil. Le résultat vous montre le comté. Il est possible d’obtenir également une carte situant l’emplacement du village. Ça fonctionne pour tous les états. Les frontières des villages et des comtés ont été maintes fois modifiées, mais au moins vous aurez une bonne idée.
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LA CUISINE DES RIVARD
 

« Délicieuse pâte pour la grande friture »

Les recettes choisies pour la cuisine des Rivard ce mois-ci furent gracieusement soumises sur forum de chat à ma demande : Comment empêcher un poisson à la bière enveloppé dans la pâte de coller au panier dans ma poële à grande friture? Je n’ai non seulement recu réponse à ma question mais elle a généré une discussion et les recettes suivantes qu’on a envoyées peuvent être utilisées, a-t-on dit, pour n’importe quel mets à grande friture incluant le poulet. Une note intéressante pour les gens allergiques aux additifs et aux préservatifs utilisés dans la fabrication des bières américaines. Marie Clor suggère dans e as d’utiliser une bière allemande. Les standards allemands ne permettent pas l’utilisation d’additifs ou de préservatifs dans leur bière.

Recette de pâte à la bière- par l’époux de Nikie Cheney
2 c. de farine
1 œuf
1 tsp. poudre à pâte
½ tsp. de soda à pâte
1 tsp. de sel
Un peu d’ail en poudre (optionnel)
Assez de bière pour avoir une belle consistance (comme la pâte d’un mélange à gâteau)

« Pâte à grande friture pour les légumes » Essayez-la. Vous l’aimerez comme nous. Nina
1 œuf
¼ tasse de lait
½ tasse de farine
¼ cuillerée à thé de poudre à pâte
¼ cuillerée à thé de sel
1 cuillerée à soupe de graisse

*NB « Un indice de la part de Highlander »
Lorsque vous cuisez à grande friture du poisson ou des légumes, utilisez une huile de bonne qualité et qui soit assez chaude. Cela empêchera de coller et réduira le temps de cuisson
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UN PEU DE TOUT
Lors de difficultés majeures, les navires et les avions utilisent le code « mayday » pour signaler qu’ils ont besoin d’aide. Ce mot vient du français « m’aidez » et se prononce évidemment « mé-dé ».

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UN PEU D’HUMOUR
« Vous êtes dans une condition physique incroyable» dit le médecin après son examen. « Quel âge avez-vous, monsieur? »
« Soixante-dix-huit. »
« Soixante-dix-huit! Mais vous avez la santé de quelqu’un de soixante ans. Quel est donc votre secret? »
« Je crois, docteur, que c’est dû à l’entente que ma femme et moi avons prise lorsque nous nous sommes mariés. Elle m’a promis que si jamais elle perdait son calme, elle resterait dans la cuisine jusqu’à ce qu’elle le retrouve. Pour prouver ma bonne foi, j’ai promis que si j’étais fâché, je ne dirais pas un mot, puis j’irais à l’extérieur afin de retrouver mon calme. »
« Mais je ne comprends pas comment cela vous a permis d’avoir conservé une aussi bonne santé? » dit le médecin.
Le patient lui répond : « Je crois que vous pouvez dire que j'ai passé ma vie au grand air. »
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LE COIN DE LA REDACTRICE-EN-CHEF- JUIN 2001

Le dernier numero du Bulletin du Forum des Rivard que je publierai en ma qualite de redactrice-en-chef sera affiche en ligne en juillet 2001.  Nous aurons alors accompli un tour complet du calendrier.  En effet, il y a deja un an que nous avons mis sur pied ce projet et personne n'en est plus fier que moi.  Il a fallu y mettre du temps, mais nous avons maintenant notre page web et un gabarit simple a utiliser pour le futur.  Il sera donc facile a ceux qui prendront la releve de suivre le chemin trace, sans compter que je serai toujours disponible en coulisse pour donner un coup de pouce aux volontaires qui me remplaceront.  Ce fut une annee memorable et je profite de l'occasion pour remercier tous ceux qui m'ont appuyee.

Je suis sure que plusieurs d'entre vous se demandent pourquoi je laisse ma place alors que c'est moi qui ai cree cette petite oeuvre d'art.  Il y a plusieurs raisons a ma decision mais la principale est que je desire
disposer de plus de temps a consacrer a la recherche genealogique.  Mes filles, Jacki, Wendy, Jo & Dee s'en donnent a coeur joie et moi, je reste derriere a les envier pendant qu'elles parcourent les Etats-Unis a la recherche d'informations genealogiques.  J'ignore pendant combien d'annees je pourrai encore voyager ainsi et je ne veux manquer aucune occasion de voyage.  Evidemment, ces voyages empieteront sur le temps que je devrais consacrer au Bulletin.

On se revoit le mois prochain.
Soyez gentils les uns pour les
autres et conservez votre sourire.